Category: actualité

  • COP30 : À Belém, le Président Félix Tshisekedi porte la voix du Couloir Vert congolais

    COP30 : À Belém, le Président Félix Tshisekedi porte la voix du Couloir Vert congolais

    Le président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, est arrivé au Brésil pour prendre part à la COP30, sommet mondial sur le climat qui se tient à Belém, au cœur de l’Amazonie. Il s’agit de sa première participation à une Conférence des Parties depuis la COP26 de Glasgow en 2021.

    Solidaire des efforts du président brésilien Luiz Inácio Lula da Silva pour mobiliser des financements internationaux en faveur de la préservation des forêts tropicales, Tshisekedi entend profiter de cette tribune planétaire pour promouvoir l’initiative congolaise du « Couloir Vert ».

    Créé par décret présidentiel le 15 janvier 2025, ce corridor écologique de 540 000 km² relie les forêts tropicales de l’Est du pays à Kinshasa. Il incarne la volonté du gouvernement congolais de concilier développement économique, conservation de la biodiversité et lutte contre le changement climatique.

    À la COP30, le chef de l’État congolais présentera cette vision devant ses homologues et les partenaires internationaux, en insistant sur l’importance de financements innovants pour concrétiser une croissance verte et inclusive au cœur du bassin du Congo, deuxième poumon écologique mondial après l’Amazonie.

    La rédaction

  • RDC : Christelle Vuanga et Aimé Boji pressentis pour diriger le bureau de la prochaine Assemblée nationale

    RDC : Christelle Vuanga et Aimé Boji pressentis pour diriger le bureau de la prochaine Assemblée nationale

    La perspective d’une nouvelle législature en République démocratique du Congo relance les traités sur la composition du futur bureau de l’Assemblée nationale. Deux noms reviennent avec insistance dans les discussions politiques : Christelle VUANGA pour le poste de Rapporteur adjoint et Aimé BOJI SANGARA pour la présidence de l’Assemblée nationale.

    Un choix stratégique autour de la représentativité et de la compétence

    Les consultations en cours mettent en lumière une orientation politique qui semble privilégier la complémentarité régionale et la diversité. La mise en avant simultanée de ces deux personnalités traduites, selon les observateurs internes, une volonté de conjuguer compétence et équilibre géopolitique au sein de la direction parlementaire. Même si aucune décision officielle n’a encore été prise, leur présence récurrente dans les débats témoigne du poids politique qu’ils exercent et de la confiance que leur accordent plusieurs acteurs parlementaires.

    Christelle Vuanga : rigueur et voix féminine au cœur du bureau

    Christelle VUANGA est présentée comme une candidate sérieuse au poste de Rapporteur adjoint. Députée nationale reconnue pour son engagement en faveur de la transparence et de la participation des femmes, elle incarne, selon les éléments disponibles, un profil allié sens de l’organisation et impartialité — qualités essentielles pour une fonction pivot dans la communication institutionnelle et la gestion interne de l’Assemblée. Sa nomination serait perçue comme un signal fort en faveur d’une meilleure représentativité des femmes dans les hautes instances de l’État et comme un pas vers une plus grande diversité au sein de la gouvernance parlementaire.

    Une configuration qui en dit longtemps sur les attentes pour la prochaine législature

    La focalisation sur la compétence, la représentativité et l’équilibre géopolitique résume les attentes affichées par une partie de l’opinion publique et des acteurs politiques. Ces perspectives offrent un aperçu des dynamiques internes qui pourraient marquer la prochaine législature : un bureau parlementaire pensé pour concilier la légitimité politique et les exigences institutionnelles, avec un accent particulier sur l’inclusion et la transparence.

    En l’absence d’annonces officielles, il restera à observer comment ces options se confirmeront dans les arbitrages finaux et quelles répercussions elles auront sur le fonctionnement et la gouvernance de l’Assemblée nationale.

    S. Tenplar Ngwadi

  • RDC : Kinshasa se prépare à accueillir le 9e Sommet de la CIRGL et à prendre la présidence régionale

    RDC : Kinshasa se prépare à accueillir le 9e Sommet de la CIRGL et à prendre la présidence régionale

    La République Démocratique du Congo (RDC) s’apprête à jouer un rôle central dans la diplomatie régionale. Selon un communiqué de presse émanant du Ministère de l’Intégration Régionale, le pays accueillera, le 15 novembre prochain, le 9e Sommet des Chefs d’État et de Gouvernement de la Conférence Internationale sur la Région des Grands Lacs (CIRGL).

    Cet événement de haute importance stratégique marquera non seulement une étape cruciale pour la stabilité régionale, mais il verra également la RDC prendre la présidence de l’Organisation pour un mandat de deux ans.

    Placée sous le thème : « Consolider la paix et la sécurité pour le développement durable dans la région des Grands Lacs », cette rencontre de haut niveau est conçue comme une tribune essentielle pour les États membres. Elle vise à renouveler leur engagement collectif en faveur de la paix, de la sécurité, de l’intégration régionale et du développement durable, des piliers jugés indispensables à la prospérité de la zone.

    L’organisation de ce sommet illustre la détermination du Gouvernement congolais, sous le leadership du Président de la République, Son Excellence Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, à faire de la paix et de la sécurité les fondations d’un développement inclusif et pérenne.

    Afin de garantir le succès de l’événement, les travaux préparatoires ont été lancés sous la coordination de Floribert ANZULUNI ISILOKETSHI, Ministre de l’Intégration régionale. Le ministre travaille en collaboration étroite avec le Secrétariat exécutif de la CIRGL ainsi qu’avec les partenaires régionaux et internationaux.

    Conformément au calendrier arrêté, les réunions préparatoires ont débuté dès le 31 octobre 2025 à Kinshasa. Dix (10) sessions sont programmées en amont de la 19e Réunion ordinaire du Comité Interministériel Régional (CIMR), qui précédera directement le 9e Sommet des Chefs d’État et de Gouvernement du 15 novembre.

    S. Tenplar Ngwadi

  • RDC : Le programme des obsèques de l’enseignante Bonette Elombe Kemfuni dévoilé

    RDC : Le programme des obsèques de l’enseignante Bonette Elombe Kemfuni dévoilé

    Le programme officiel des obsèques de Bonette Elombe Kemfuni, enseignante décédée le 20 octobre 2025 à l’âge de 29 ans (née le 10 juin 1996), a été rendu public. L’ensemble des cérémonies se tiendra à l’Espace AVE MARIA, situé sur l’Avenue de la Libération (ex 24 Novembre).

    La communauté est invitée à rendre un dernier hommage à la défunte lors d’un programme qui s’étendra sur deux jours :

    Vendredi 7 novembre 2025 : Veillée mortuaire

    La veillée mortuaire débutera à 18h30 à l’Espace AVE MARIA.

    Samedi 8 novembre 2025 : Cérémonie d’hommages et inhumation

    La journée du samedi sera consacrée à la cérémonie d’hommages, dont le début est fixé à 9h00.

    Le cortège funèbre prendra ensuite la route à 12h15 pour l’inhumation au cimetière Nécropole ETEC.

    La cérémonie se clôturera par le bain de consolation, prévu à 15h30, de retour à l’Espace AVE MARIA.

    Pour tout renseignement complémentaire, les numéros suivants sont disponibles : +243 81 083 4343 et +243 81 030 0806.

    La Rédaction

  • Interclubs CAF : Les géants congolais à l’épreuve du feu

    Interclubs CAF : Les géants congolais à l’épreuve du feu

    Le tirage au sort des compétitions interclubs de la Confédération africaine de football (CAF), tenu le lundi 3 novembre 2025 à Johannesburg, a livré son verdict. Les deux représentants de la République démocratique du Congo se retrouvent face à un défi de taille, ayant été versés dans des poules particulièrement relevées pour la phase de groupes.

    Le FC Saint-Éloi Lupopo de Lubumbashi, engagé en prestigieuse Ligue des Champions de la CAF, évoluea au sein du groupe C. De son côté, l’AS Maniema Union de Kindu, qualifiée pour la Coupe de la Confédération, a été versée dans le groupe B.

    Ces appareils n’ont pas manqué de susciter l’analyse parmi les observateurs du football congolais. Contacté par Congopressenet, le journaliste sportif indépendant Grâce Diakubama a appelé à la prudence et à la détermination : « Je pense que ce sont des groupes relevés. Ils doivent absolument rester humbles et travailleurs. Surtout, ils devront jouer sans complexe pour espérer se hisser au tour suivant, que ce soit Lupopo en Ligue des champions ou Maniema Union en Coupe de la CAF. »

    Le coup d’envoi de cette phase cruciale est programmé entre le 21 et le 23 novembre. Les protégés de Guy Bukasa débuteront leur campagne continentale le 22 novembre en Afrique du Sud, face aux Mamelodi Sundowns, l’un des clubs les plus réguliers et redoutables du continent. Le même jour, les poulains de Papy Kimoto ont marqué le club tanzanien Azam FC, dirigé par Florent Ibenge, une figure emblématique du football congolais, ancien entraîneur de Vita Club et de l’équipe nationale.

    Désormais, place aux intenses préparatifs. Les deux formations sont appelées à enchaîner les rencontres du championnat national afin d’aborder au mieux ces échéances continentales.

    Nathan Kumba

  • RDC : L’appel au dialogue de Jean-Marc Kabund jugé “inutile” et “égocentrique” par Guyslain Mwanji

    RDC : L’appel au dialogue de Jean-Marc Kabund jugé “inutile” et “égocentrique” par Guyslain Mwanji

    L’exigence de l’opposant Jean-Marc Kabund, président de l’Alliance pour le Changement, de convoquer un dialogue politique national avant le 15 décembre, fait l’objet d’une vive critique. Maître Guyslain Mwanji, président du parti politique Avance, estime que cette initiative ne repose sur aucune nécessité réelle et cherche à recadrer le débat sur les priorités nationales.

    Pour Guyslain Mwanji, la RDC ne traverse pas une crise politique majeure justifiant une telle convocation, d’autant que les institutions fonctionnent normalement. Il rappelle que le dialogue, dans son essence, intervient lorsqu’un rapport de force nécessite de surmonter un blocage ou de résoudre un conflit.

    « Le vrai dialogue aujourd’hui, c’est celui qui doit s’attaquer aux problèmes concrets du pays : la sécurité, les infrastructures, la gouvernance. Pas un forum pour satisfaire des ambitions politiques personnelles », a-t-il déclaré, dénonçant l’utilisation potentiellement galvaudée de cette notion.

    Guyslain Mwanji souligne que le Président Félix Tshisekedi a déjà mis en place un cadre de concertation politique élargie. Il a notamment mandaté le docteur Eberande Kolongele comme point focal des consultations politiques, chargé d’écouter les différentes forces vives du pays. « Le Président a déjà institutionnalisé un cadre de dialogue permanent. Cela prouve que le Chef de l’État reste dans une logique d’écoute et de consensus », insiste le président de Avance.

    Concernant la crise sécuritaire dans l’Est, Maître Guyslain Mwanji estime qu’elle ne doit pas servir de prétexte à des revendications politiques. Il rappelle que le gouvernement a déployé des négociateurs à Doha pour rechercher des solutions pacifiques avec les groupes armés. « C’est là que se joue le vrai dialogue de paix. Aucun opposant, avec son stylo et son costume, ne mettra fin à l’insécurité dans l’Est », a-t-il ironisé, dénonçant une confusion entre négociation politique et pacification du territoire.

    Guyslain Mwanji s’est montré particulièrement critique envers Jean-Marc Kabund, qu’il décrit comme une personne « égocentrique » cherchant à se redonner de l’importance après son départ du pouvoir.

    « Il veut s’imposer dans le débat national alors qu’il ne dispose d’aucun député, ni d’un véritable ancrage politique. Il parle comme tout Congolais, mais confond frustration personnelle et intérêt national », a-t-il estimé.

    Selon lui, Kabund tente de se poser en héritier de la figure d’Étienne Tshisekedi, mais sans en avoir la légitimité historique ni le poids populaire. Maître Guyslain conclut que le pays doit avancer avec ses institutions légitimes, et non en fonction des ambitions individuelles de ceux qui cherchent à exister à tout prix.

    S. Tenplar Ngwadi

  • Fonds Forestier National : Alerte sur une violation des normes juridiques par l’ancien Directeur Général

    Fonds Forestier National : Alerte sur une violation des normes juridiques par l’ancien Directeur Général

    Le Fonds forestier national (FFN), est aujourd’hui au centre d’une vive controverse. Selon des sources internes, des actes posés par l’ancienne direction générale soulèvent de sérieuses interrogations sur le respect des normes juridiques, administratives et financières, en pleine période de transition. La société civile, par la voix du Collectif CSCBGP, exprime son indignation face à ces dérives qui entachent la gouvernance de cette institution censée être exemplaire.

    Malgré la publication de l’Ordonnance n°25/279 du 28 octobre 2025, qui nomme un nouveau comité de gestion, l’équipe sortante continue d’agir comme si elle était encore en fonction. Deux faits particulièrement graves sont dénoncés : l’instruction de travaux de peinture dans les bureaux du FFN et la tentative de décaissement anticipé de fonds publics. Ces actes, posés en dehors de tout cadre légal, constituent une violation manifeste des règles de gestion publique.

    Le premier point concerne une instruction émanant du “directeur de cabinet” du DG sortant, demandant le renouvellement de la peinture dans son cabinet de travail. Or, cette fonction n’existe pas dans l’organigramme légal d’un établissement public selon la Loi n°08-009. Elle est propre aux structures politiques comme la présidence ou les ministères. Toute décision prise par une autorité non reconnue est juridiquement nulle et constitue un détournement de procédure.

    Le deuxième point est l’abus de pouvoir du DG sortant, qui outrepasse le régime des affaires courantes. Ce régime transitoire ne permet que la gestion minimale pour assurer la continuité du service. Or, les travaux de peinture ne relèvent pas de l’urgence administrative. Ils sont une dépense d’investissement qui doit être décidée par la nouvelle Direction. En agissant ainsi, l’ancienne équipe engage illégalement l’avenir du FFN sans l’aval du comité nouvellement nommé.

    La société civile alerte également sur une tentative de paiement anticipé des indemnités de sortie et arriérés de salaires de l’ancienne direction. Ces décaissements ne peuvent être effectués qu’après la signature du procès-verbal de remise et reprise (PV R&R), document sacré en matière de transparence et de reddition des comptes. Sans ce PV, toute opération financière est irrégulière et expose l’institution à des risques de malversation.

    Le PV R&R, établi en présence du ministère de tutelle et d’un auditeur, permet de dresser l’état réel des finances, des actifs et des passifs. Il est la seule garantie que les fonds publics soient utilisés de manière responsable. En l’absence de ce document, toute tentative de vider la caisse du FFN est assimilable à une mauvaise gestion, voire à un acte de prédation financière.

    Face à cette situation, le Collectif CSCBGP exige l’arrêt immédiat de toute instruction liée aux travaux de peinture, ainsi que l’interdiction formelle de tout décaissement en faveur de l’ancienne direction. Il appelle à une intervention urgente de l’Inspection générale des finances (IGF) et du ministère de l’Environnement pour encadrer la passation de services et faire respecter l’Ordonnance présidentielle.

    La Rédaction

  • Sommet au Qatar : Félix Tshisekedi obtient l’appui de la Belgique pour son projet de “Couloir vert” Kinshasa-Kivu

    Sommet au Qatar : Félix Tshisekedi obtient l’appui de la Belgique pour son projet de “Couloir vert” Kinshasa-Kivu

    Le Président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, a mis à profit sa participation au Sommet mondial pour le développement social, tenu ce mardi 4 novembre au Qatar, pour s’entretenir en tête-à-tête avec le Roi Philippe de Belgique. Cette rencontre visait à consolider la coopération bilatérale autour de projets d’intérêts communs.

    Au cœur des échanges, le chef de l’État congolais a mis en avant le projet structurant de création du « Couloir vert », s’étendant de Kinshasa vers le Kivu. Ce projet, a-t-il précisé à son interlocuteur, est destiné à contribuer activement à la protection de la planète.

    Selon les informations relayées par la cellule de communication de la Présidence congolaise, le Roi des Belges a réagi positivement en présentant au Président Tshisekedi l’Agence belge de coopération internationale ainsi que le secteur privé belge, mobilisés pour accompagner la réalisation de ce corridor écologique.

    Sa Majesté a par ailleurs assuré le Président congolais d’un soutien permanent pour l’atteinte de cet objectif.

    Cette entrevue de haut niveau confirme la volonté des deux États, liés par une histoire commune, de renforcer une collaboration étroite en faveur du développement social.

    Ali Biayi

  • RDC : Grippe et toux, Kinshasa face à une flambée d’infections respiratoires

    RDC : Grippe et toux, Kinshasa face à une flambée d’infections respiratoires

    Depuis près de trois semaines, la capitale congolaise est confrontée à une recrudescence notable des affections respiratoires. Une vague de grippe, accompagnée de toux persistante et de fièvre, perturbe le quotidien et suscite l’inquiétude dans de nombreux quartiers de Kinshasa.

    Les témoignages se multiplient, illustrant la pression exercée sur les ménages. « Nous avons vécu de forts moments de handicap sanitaire à la maison. Mes enfants cadets ont attrapé la grippe et la toux, accompagnées de fièvre », confie Bobette Ngoy, habitante de la commune de Kalamu, dont le récit fait écho à celui de nombreuses familles kinoises.

    Si l’origine exacte de cette flambée reste à déterminer, certains observateurs lient cette situation aux récents changements climatiques. « Je ne sais pas si c’est dû à la météo ou autre chose, mais nous savons bien que ce genre de maladies revient souvent pendant la saison sèche », rappelle Marie Mbamba, ancienne pharmacienne, soulignant un phénomène récurrent.

    Face à cette situation, le personnel soignant appelle à la vigilance. Les structures sanitaires enregistrent déjà une augmentation significative des consultations pour infections respiratoires. « C’est une épidémie, il faut renforcer le système immunitaire et consulter dès les premiers signes », alerte Yembu, infirmière dans un centre de santé de la place.

    Les professionnels de la santé insistent sur le repos, une bonne hydratation et le respect des mesures d’hygiène pour limiter la propagation du virus.

    En l’absence d’une communication officielle du ministère de la Santé, les Kinois espèrent une atténuation rapide de cette vague, afin que la vie reprenne son cours normal dans la capitale.

    Nathan Kumba

  • Interclubs CAF : Les géants congolais à l’épreuve du feu

    Interclubs CAF : Les géants congolais à l’épreuve du feu

    Le tirage au sort des compétitions interclubs de la Confédération africaine de football (CAF), tenu le lundi 3 novembre 2025 à Johannesburg, a livré son verdict. Les deux représentants de la République démocratique du Congo se retrouvent face à un défi de taille, ayant été versés dans des poules particulièrement relevées pour la phase de groupes.

    Le FC Saint-Éloi Lupopo de Lubumbashi, engagé en prestigieuse Ligue des Champions de la CAF, évoluera au sein du groupe C. De son côté, l’AS Maniema Union de Kindu, qualifiée pour la Coupe de la Confédération, a été versée dans le groupe B.

    Ces appariements n’ont pas manqué de susciter l’analyse parmi les observateurs du football congolais. Contacté par Congopressenet, le journaliste sportif indépendant Grâce Diakubama a appelé à la prudence et à la détermination : « Je pense que ce sont des groupes relevés. Ils doivent absolument rester humbles et travailleurs. Surtout, ils devront jouer sans complexe pour espérer se hisser au tour suivant, que ce soit Lupopo en Ligue des champions ou Maniema Union en Coupe de la CAF. »

    Le coup d’envoi de cette phase cruciale est programmé entre le 21 et le 23 novembre. Les protégés de Guy Bukasa débuteront leur campagne continentale le 22 novembre en Afrique du Sud, face au Mamelodi Sundowns, l’un des clubs les plus réguliers et redoutables du continent. Le même jour, les poulains de Papy Kimoto recevront le club tanzanien Azam FC, dirigé par Florent Ibenge, une figure emblématique du football congolais, ancien entraîneur de Vita Club et de l’équipe nationale.

    Désormais, place aux intenses préparatifs. Les deux formations sont appelées à enchaîner les rencontres du championnat national afin d’aborder au mieux ces échéances continentales.

    Nathan Kumba