Category: politique

  • RDC : l’AEDC dénonce des « cabales malveillantes » orchestrées contre Modeste Bahati Lukwebo

    RDC : l’AEDC dénonce des « cabales malveillantes » orchestrées contre Modeste Bahati Lukwebo

    Kinshasa, 26 mars 2026 — L’Alliance pour l’Essor et la Démocratie du Congo (AEDC), formation politique membre de l’Union Sacrée de la Nation et du regroupement Alliance des Forces Démocratiques du Congo (AFDC-A), a rendu publique ce jeudi une déclaration politique marquant sa position face aux enjeux actuels.

    Réunie avec ses hauts cadres pour analyser la situation politique nationale, l’AEDC a tenu à clarifier son alignement stratégique et institutionnel. La plateforme a réaffirmé son « attachement indéfectible » et sa « loyauté totale » envers le président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, qu’il considère comme l’autorité de référence de l’Union Sacrée.

    Dans la même dynamique, la formation politique a renouvelé son soutien « total, constant et sans équivoque » au professeur Modeste Bahati Lukwebo, autorité morale du regroupement AFDC-A. Elle rappelle que ce dernier bénéficie d’une « confiance unanime et renouvelée » à l’issue du congrès de l’AFDC tenu le 15 mars 2026, qui l’a conforté dans ses fonctions de leadership.

    L’AEDC s’est également montrée particulièrement critique à l’égard de certains acteurs politiques qu’elle accuse de manœuvres déstabilisatrices. Le parti condamne « avec la plus grande fermeté » des actes qualifiés de chantage et des tentatives visant à fragiliser les instances dirigeantes du regroupement AFDC-A.

    « Ces agissements sont l’œuvre d’individus en mal de positionnement », indique la déclaration, qui met en garde contre toute initiative susceptible de nuire à la cohésion interne du regroupement. L’AEDC dirigé par Christian Baseme rappelle que de telles pratiques vont à l’encontre des principes démocratiques et des valeurs fondamentales de l’Union Sacrée.

    Par ailleurs, le parti dénonce des « cabales malveillantes » dirigées contre Modeste Bahati Lukwebo, évoquant même des menaces sur son intégrité physique et politique. Il souligne la loyauté de ce dernier envers le chef de l’État, qu’il juge « incontestable ».

    Sur le plan sécuritaire et diplomatique, l’AEDC a exprimé son soutien aux efforts entrepris par le président Tshisekedi pour restaurer la paix en République démocratique du Congo. Le parti appelle à l’unité nationale, à une vigilance accrue et à une mobilisation générale des citoyens derrière le chef de l’État.

    Concluant sa déclaration, l’AEDC insiste sur la nécessité de préserver la stabilité du pays, condition essentielle à son développement et à sa prospérité.

    La Rédaction

  • Des recommandations précédentes non appliquées, la 13e conférence des gouverneurs face au défi du bilan

    Des recommandations précédentes non appliquées, la 13e conférence des gouverneurs face au défi du bilan

    Alors que la 13ème session s’ouvre à Bandundu ce mardi 24 mars 2026, le bilan de la précédente conférence, tenue à Kolwezi (Lualaba), interroge. Entre dénonciations d’inexécution par les chefs des exécutifs provinciaux et recommandations présidentielles sur la santé, de nombreux engagements restent en attente de concrétisation.
    Lors de la 12ème conférence, le collectif des gouverneurs, par la voix de Jacques Kyabula, alors gouverneur du Haut-Katanga, avait exprimé une vive inquiétude face à l’inexécution de la “grande majorité” des recommandations passées.
    Les freins à la décentralisation
    Parmi les points soulevés dans leur mémorandum figuraient :

    • La Caisse nationale de péréquation : Les gouverneurs ont dénoncé la non-opérationnalisation de cet organe constitutionnel, censé corriger les inégalités de développement entre les provinces.
    • La stabilité institutionnelle : Le recours jugé “abusif” aux motions de censure par certaines assemblées provinciales a été pointé comme un facteur de déstabilisation des exécutifs.
    • Le social des élus : Le plaidoyer portait également sur le paiement régulier des émoluments des députés provinciaux.

    Priorité à la Couverture santé universelle (CSU)
    En clôture de cette session de Kolwezi, le chef de l’État Félix Tshisekedi avait fixé un cap clair en matière sociale. Il avait recommandé à chaque gouverneur de faire de la Couverture santé universelle (CSU) une priorité absolue.
    Le Président avait exigé que les provinces réservent annuellement au moins 15% de leur budget au secteur de la santé, qualifiant l’accès aux soins de “mesure tangible de dignité humaine”.
    Un impératif de stabilité en période de guerre
    Enfin, dans le contexte de la guerre d’agression dans l’Est de la RDC, Félix Tshisekedi avait insisté sur la “nécessité impérieuse” de préserver la stabilité institutionnelle. Un message adressé tant aux gouverneurs qu’aux assemblées provinciales pour éviter toute crise politique interne en pleine période de conflit.

  • Haut-Uélé : un nouveau siège moderne pour l’Assemblée provinciale, symbole de gouvernance renforcée

    Haut-Uélé : un nouveau siège moderne pour l’Assemblée provinciale, symbole de gouvernance renforcée

    Dans le nord-est de la République démocratique du Congo, l’assemblée provinciale du Haut-Uele dispose désormais d’un nouveau siège moderne, inauguré ce lundi 29 septembre, lors d’une cérémonie officielle présidée par le gouverneur Jean Bakomito.

    Fruit d’un chantier lancé en 2021 par le gouvernorat, le bâtiment comprend une salle de plénière, des bureaux pour les députés, ainsi qu’une bibliothèque, le tout entièrement équipé et meublé selon les besoins spécifiques de chaque espace. L’initiative s’inscrit dans la vision du chef de l’État Félix Tshisekedi, axée sur la modernisation des institutions à travers le pays.

    « Notre objectif est de redonner à l’Assemblée provinciale sa dignité en tant qu’organe délibérant. Ces ouvrages doivent être protégés et entretenus régulièrement », a déclaré le gouverneur Bakomito, appelant à une gestion responsable de ce nouveau patrimoine public.

    Ce nouveau siège incarne la volonté de doter les institutions provinciales de moyens fonctionnels pour renforcer l’efficacité de l’action législative au niveau local.

     

    La rédaction

  • RDC – Bras de fer autour des motions provinciales : l’instruction présidentielle fait débat ?

    RDC – Bras de fer autour des motions provinciales : l’instruction présidentielle fait débat ?

    Une correspondance du cabinet du président de la République adressée au Vice-premier ministre en charge de l’Intérieur, Jacquemin Shabani, demandant de surseoir à l’examen des motions dans les assemblées provinciales, a ravivé les tensions sur l’équilibre des pouvoirs en République démocratique du Congo. La mesure, justifiée par la présidence comme un acte de préservation de la stabilité institutionnelle, est dénoncée par plusieurs juristes comme une ingérence contraire à l’autonomie des assemblées provinciales.

    Qualifiées de « tentatives de déstabilisation des institutions », les récentes séries de motions de censure ciblant des gouverneurs de province ont poussé la présidence à intervenir, invoquant une nécessité de garantir l’ordre républicain. Mais cette démarche divise : si certains y voient une réponse politique à des manœuvres locales jugées abusives, d’autres y dénoncent un excès de pouvoir, fustigeant une atteinte à la séparation des compétences garantie par la Constitution.

    Pour la présidence, il s’agit d’une action légale face à des motions parfois motivées par des intérêts personnels ou politiques, sans fondement sérieux. Cependant, plusieurs analystes et constitutionnalistes rappellent que les assemblées provinciales disposent d’un pouvoir de contrôle propre, que ni l’exécutif central ni son cabinet ne peuvent légalement suspendre.

    Pendant ce temps, à Kinshasa, le ministre de l’Intérieur a entamé des consultations avec les gouverneurs et les présidents des assemblées provinciales, dans le but de restaurer un climat institutionnel apaisé. Mais la question demeure : entre stabilité nationale et respect de l’autonomie provinciale, où tracer la ligne rouge ?

    Ali Biayi

  • RDC : Christelle Vuanga et Aimé Boji pressentis pour diriger le bureau de la prochaine Assemblée nationale

    RDC : Christelle Vuanga et Aimé Boji pressentis pour diriger le bureau de la prochaine Assemblée nationale

    La perspective d’une nouvelle législature en République démocratique du Congo relance les traités sur la composition du futur bureau de l’Assemblée nationale. Deux noms reviennent avec insistance dans les discussions politiques : Christelle VUANGA pour le poste de Rapporteur adjoint et Aimé BOJI SANGARA pour la présidence de l’Assemblée nationale.

    Un choix stratégique autour de la représentativité et de la compétence

    Les consultations en cours mettent en lumière une orientation politique qui semble privilégier la complémentarité régionale et la diversité. La mise en avant simultanée de ces deux personnalités traduites, selon les observateurs internes, une volonté de conjuguer compétence et équilibre géopolitique au sein de la direction parlementaire. Même si aucune décision officielle n’a encore été prise, leur présence récurrente dans les débats témoigne du poids politique qu’ils exercent et de la confiance que leur accordent plusieurs acteurs parlementaires.

    Christelle Vuanga : rigueur et voix féminine au cœur du bureau

    Christelle VUANGA est présentée comme une candidate sérieuse au poste de Rapporteur adjoint. Députée nationale reconnue pour son engagement en faveur de la transparence et de la participation des femmes, elle incarne, selon les éléments disponibles, un profil allié sens de l’organisation et impartialité — qualités essentielles pour une fonction pivot dans la communication institutionnelle et la gestion interne de l’Assemblée. Sa nomination serait perçue comme un signal fort en faveur d’une meilleure représentativité des femmes dans les hautes instances de l’État et comme un pas vers une plus grande diversité au sein de la gouvernance parlementaire.

    Une configuration qui en dit longtemps sur les attentes pour la prochaine législature

    La focalisation sur la compétence, la représentativité et l’équilibre géopolitique résume les attentes affichées par une partie de l’opinion publique et des acteurs politiques. Ces perspectives offrent un aperçu des dynamiques internes qui pourraient marquer la prochaine législature : un bureau parlementaire pensé pour concilier la légitimité politique et les exigences institutionnelles, avec un accent particulier sur l’inclusion et la transparence.

    En l’absence d’annonces officielles, il restera à observer comment ces options se confirmeront dans les arbitrages finaux et quelles répercussions elles auront sur le fonctionnement et la gouvernance de l’Assemblée nationale.

    S. Tenplar Ngwadi

  • RDC : Kinshasa se prépare à accueillir le 9e Sommet de la CIRGL et à prendre la présidence régionale

    RDC : Kinshasa se prépare à accueillir le 9e Sommet de la CIRGL et à prendre la présidence régionale

    La République Démocratique du Congo (RDC) s’apprête à jouer un rôle central dans la diplomatie régionale. Selon un communiqué de presse émanant du Ministère de l’Intégration Régionale, le pays accueillera, le 15 novembre prochain, le 9e Sommet des Chefs d’État et de Gouvernement de la Conférence Internationale sur la Région des Grands Lacs (CIRGL).

    Cet événement de haute importance stratégique marquera non seulement une étape cruciale pour la stabilité régionale, mais il verra également la RDC prendre la présidence de l’Organisation pour un mandat de deux ans.

    Placée sous le thème : « Consolider la paix et la sécurité pour le développement durable dans la région des Grands Lacs », cette rencontre de haut niveau est conçue comme une tribune essentielle pour les États membres. Elle vise à renouveler leur engagement collectif en faveur de la paix, de la sécurité, de l’intégration régionale et du développement durable, des piliers jugés indispensables à la prospérité de la zone.

    L’organisation de ce sommet illustre la détermination du Gouvernement congolais, sous le leadership du Président de la République, Son Excellence Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, à faire de la paix et de la sécurité les fondations d’un développement inclusif et pérenne.

    Afin de garantir le succès de l’événement, les travaux préparatoires ont été lancés sous la coordination de Floribert ANZULUNI ISILOKETSHI, Ministre de l’Intégration régionale. Le ministre travaille en collaboration étroite avec le Secrétariat exécutif de la CIRGL ainsi qu’avec les partenaires régionaux et internationaux.

    Conformément au calendrier arrêté, les réunions préparatoires ont débuté dès le 31 octobre 2025 à Kinshasa. Dix (10) sessions sont programmées en amont de la 19e Réunion ordinaire du Comité Interministériel Régional (CIMR), qui précédera directement le 9e Sommet des Chefs d’État et de Gouvernement du 15 novembre.

    S. Tenplar Ngwadi

  • RDC : L’appel au dialogue de Jean-Marc Kabund jugé “inutile” et “égocentrique” par Guyslain Mwanji

    RDC : L’appel au dialogue de Jean-Marc Kabund jugé “inutile” et “égocentrique” par Guyslain Mwanji

    L’exigence de l’opposant Jean-Marc Kabund, président de l’Alliance pour le Changement, de convoquer un dialogue politique national avant le 15 décembre, fait l’objet d’une vive critique. Maître Guyslain Mwanji, président du parti politique Avance, estime que cette initiative ne repose sur aucune nécessité réelle et cherche à recadrer le débat sur les priorités nationales.

    Pour Guyslain Mwanji, la RDC ne traverse pas une crise politique majeure justifiant une telle convocation, d’autant que les institutions fonctionnent normalement. Il rappelle que le dialogue, dans son essence, intervient lorsqu’un rapport de force nécessite de surmonter un blocage ou de résoudre un conflit.

    « Le vrai dialogue aujourd’hui, c’est celui qui doit s’attaquer aux problèmes concrets du pays : la sécurité, les infrastructures, la gouvernance. Pas un forum pour satisfaire des ambitions politiques personnelles », a-t-il déclaré, dénonçant l’utilisation potentiellement galvaudée de cette notion.

    Guyslain Mwanji souligne que le Président Félix Tshisekedi a déjà mis en place un cadre de concertation politique élargie. Il a notamment mandaté le docteur Eberande Kolongele comme point focal des consultations politiques, chargé d’écouter les différentes forces vives du pays. « Le Président a déjà institutionnalisé un cadre de dialogue permanent. Cela prouve que le Chef de l’État reste dans une logique d’écoute et de consensus », insiste le président de Avance.

    Concernant la crise sécuritaire dans l’Est, Maître Guyslain Mwanji estime qu’elle ne doit pas servir de prétexte à des revendications politiques. Il rappelle que le gouvernement a déployé des négociateurs à Doha pour rechercher des solutions pacifiques avec les groupes armés. « C’est là que se joue le vrai dialogue de paix. Aucun opposant, avec son stylo et son costume, ne mettra fin à l’insécurité dans l’Est », a-t-il ironisé, dénonçant une confusion entre négociation politique et pacification du territoire.

    Guyslain Mwanji s’est montré particulièrement critique envers Jean-Marc Kabund, qu’il décrit comme une personne « égocentrique » cherchant à se redonner de l’importance après son départ du pouvoir.

    « Il veut s’imposer dans le débat national alors qu’il ne dispose d’aucun député, ni d’un véritable ancrage politique. Il parle comme tout Congolais, mais confond frustration personnelle et intérêt national », a-t-il estimé.

    Selon lui, Kabund tente de se poser en héritier de la figure d’Étienne Tshisekedi, mais sans en avoir la légitimité historique ni le poids populaire. Maître Guyslain conclut que le pays doit avancer avec ses institutions légitimes, et non en fonction des ambitions individuelles de ceux qui cherchent à exister à tout prix.

    S. Tenplar Ngwadi

  • Fonds Forestier National : Alerte sur une violation des normes juridiques par l’ancien Directeur Général

    Fonds Forestier National : Alerte sur une violation des normes juridiques par l’ancien Directeur Général

    Le Fonds forestier national (FFN), est aujourd’hui au centre d’une vive controverse. Selon des sources internes, des actes posés par l’ancienne direction générale soulèvent de sérieuses interrogations sur le respect des normes juridiques, administratives et financières, en pleine période de transition. La société civile, par la voix du Collectif CSCBGP, exprime son indignation face à ces dérives qui entachent la gouvernance de cette institution censée être exemplaire.

    Malgré la publication de l’Ordonnance n°25/279 du 28 octobre 2025, qui nomme un nouveau comité de gestion, l’équipe sortante continue d’agir comme si elle était encore en fonction. Deux faits particulièrement graves sont dénoncés : l’instruction de travaux de peinture dans les bureaux du FFN et la tentative de décaissement anticipé de fonds publics. Ces actes, posés en dehors de tout cadre légal, constituent une violation manifeste des règles de gestion publique.

    Le premier point concerne une instruction émanant du “directeur de cabinet” du DG sortant, demandant le renouvellement de la peinture dans son cabinet de travail. Or, cette fonction n’existe pas dans l’organigramme légal d’un établissement public selon la Loi n°08-009. Elle est propre aux structures politiques comme la présidence ou les ministères. Toute décision prise par une autorité non reconnue est juridiquement nulle et constitue un détournement de procédure.

    Le deuxième point est l’abus de pouvoir du DG sortant, qui outrepasse le régime des affaires courantes. Ce régime transitoire ne permet que la gestion minimale pour assurer la continuité du service. Or, les travaux de peinture ne relèvent pas de l’urgence administrative. Ils sont une dépense d’investissement qui doit être décidée par la nouvelle Direction. En agissant ainsi, l’ancienne équipe engage illégalement l’avenir du FFN sans l’aval du comité nouvellement nommé.

    La société civile alerte également sur une tentative de paiement anticipé des indemnités de sortie et arriérés de salaires de l’ancienne direction. Ces décaissements ne peuvent être effectués qu’après la signature du procès-verbal de remise et reprise (PV R&R), document sacré en matière de transparence et de reddition des comptes. Sans ce PV, toute opération financière est irrégulière et expose l’institution à des risques de malversation.

    Le PV R&R, établi en présence du ministère de tutelle et d’un auditeur, permet de dresser l’état réel des finances, des actifs et des passifs. Il est la seule garantie que les fonds publics soient utilisés de manière responsable. En l’absence de ce document, toute tentative de vider la caisse du FFN est assimilable à une mauvaise gestion, voire à un acte de prédation financière.

    Face à cette situation, le Collectif CSCBGP exige l’arrêt immédiat de toute instruction liée aux travaux de peinture, ainsi que l’interdiction formelle de tout décaissement en faveur de l’ancienne direction. Il appelle à une intervention urgente de l’Inspection générale des finances (IGF) et du ministère de l’Environnement pour encadrer la passation de services et faire respecter l’Ordonnance présidentielle.

    La Rédaction

  • Sommet au Qatar : Félix Tshisekedi obtient l’appui de la Belgique pour son projet de “Couloir vert” Kinshasa-Kivu

    Sommet au Qatar : Félix Tshisekedi obtient l’appui de la Belgique pour son projet de “Couloir vert” Kinshasa-Kivu

    Le Président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, a mis à profit sa participation au Sommet mondial pour le développement social, tenu ce mardi 4 novembre au Qatar, pour s’entretenir en tête-à-tête avec le Roi Philippe de Belgique. Cette rencontre visait à consolider la coopération bilatérale autour de projets d’intérêts communs.

    Au cœur des échanges, le chef de l’État congolais a mis en avant le projet structurant de création du « Couloir vert », s’étendant de Kinshasa vers le Kivu. Ce projet, a-t-il précisé à son interlocuteur, est destiné à contribuer activement à la protection de la planète.

    Selon les informations relayées par la cellule de communication de la Présidence congolaise, le Roi des Belges a réagi positivement en présentant au Président Tshisekedi l’Agence belge de coopération internationale ainsi que le secteur privé belge, mobilisés pour accompagner la réalisation de ce corridor écologique.

    Sa Majesté a par ailleurs assuré le Président congolais d’un soutien permanent pour l’atteinte de cet objectif.

    Cette entrevue de haut niveau confirme la volonté des deux États, liés par une histoire commune, de renforcer une collaboration étroite en faveur du développement social.

    Ali Biayi

  • RDC : l’Assemblée nationale fixe au 13 novembre l’élection de son nouveau président et rapporteur adjoint

    RDC : l’Assemblée nationale fixe au 13 novembre l’élection de son nouveau président et rapporteur adjoint

    Le processus de recomposition du Bureau définitif de l’Assemblée nationale congolaise est désormais lancé. Ce mardi 4 novembre 2025, le Rapporteur Jacques Djoli a rendu publique la décision officialisant le calendrier électoral visant à pourvoir aux postes vacants de Président et de Rapporteur adjoint de la Chambre basse du Parlement.

    Signée par Jean-Claude Tshilumbayi, président ai de l’Assemblée nationale, cette décision prévoit un processus électoral qui s’étendra du 4 au 13 novembre 2025, avec les étapes suivantes :

    – Du 4 au 7 novembre (10h à 18h) : dépôt des candidatures ;
    – 8 novembre : examen des dossiers par une commission spéciale ;
    – 10 novembre : publication des candidatures retenues ;
    – 11 et 12 novembre (9h à minuit) : campagne électorale ;
    – 13 novembre (13h) : séance plénière avec audition des candidats, vote et installation des nouveaux membres.

    Ces élections font suite aux démissions de Vital Kamerhe et de Dominique Munongo, anciennement Président et Rapporteure adjointe, visés par des pétitions de destitution.

    Pour le poste de Président, réservé à la majorité parlementaire, l’Union sacrée de la Nation (USN) a désigné Aimé Boji comme son candidat unique, parmi les douze postulants ayant déposé leurs dossiers.

    Du côté de l’opposition, la compétition reste ouverte avec au moins cinq députés déjà en lice : Gratien Iracan, Van Kapenga, Zéphyrin Mfumumampanda, Christelle Vuanga, entre autres.

    S. Tenplar Ngwadi