Category: societé

  • Mbandaka : Le Gouverneur Boloko lance les taxis FIME, un coup d’accélérateur pour le transport urbain

    Mbandaka : Le Gouverneur Boloko lance les taxis FIME, un coup d’accélérateur pour le transport urbain

    La capitale de l’Équateur a vibré au rythme d’une cérémonie d’envergure marquant la mise en service d’une nouvelle flotte de véhicules de transport urbain. Initiée par la Fondation IYELI MOLANGI Eddy (FIME), cette initiative majeure a été officiellement lancée sous le haut patronage du Gouverneur de la province, Son Excellence Bobo BOLOKO BOLUMBU, signalant une nouvelle ère pour la modernisation des déplacements en commun dans la région.

    Dans son allocution, le Gouverneur Boloko Bolumbu a saisi l’occasion pour rendre un vibrant hommage au Chef de l’État, Félix-Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO, saluant ses efforts constants et les sacrifices consentis pour améliorer les conditions de vie de la population congolaise. Il a également exprimé sa reconnaissance envers les personnalités et les partenaires qui soutiennent activement la vision de développement de la province, rappelant que l’Équateur se construit grâce à la participation de tous et appelant chacun à contribuer au progrès collectif.

    Le Gouverneur a par ailleurs insisté sur la responsabilité des chauffeurs bénéficiaires de ces véhicules, les exhortant à faire preuve de discipline, notamment par le respect scrupuleux du Code de la route et un entretien rigoureux du matériel mis à leur disposition.

    De son côté, la Fondation IYELI MOLANGI Eddy a réaffirmé son engagement social profond, concrétisé par la mise à disposition de divers moyens de transport : des voitures-taxis, des véhicules corbillards, des voitures de location et des camions. Une initiative chaleureusement saluée par la population locale, qui y voit une réponse concrète et attendue aux difficultés persistantes de déplacement à Mbandaka.

    Ce lancement officiel symbolise bien plus qu’une simple modernisation du transport urbain ; il incarne une dynamique vertueuse de partenariat public-privé, résolument tournée vers le bien-être et le désenclavement des citoyens de l’Équateur.

    Folguy Isanga

  • RDC : Greenpeace Africa et la presse préparent la COP30, entre plaidoyer pour le climat et dénonciation des fonds forestiers

    RDC : Greenpeace Africa et la presse préparent la COP30, entre plaidoyer pour le climat et dénonciation des fonds forestiers

    Un dîner convivial, organisé ce samedi 25 octobre 2025 à Kinshasa par Greenpeace Africa, a marqué une étape importante dans la mobilisation environnementale en République Démocratique du Congo.

    L’événement visait à renforcer les liens entre la presse et l’organisation non gouvernementale, afin de discuter des enjeux environnementaux cruciaux pour le pays, notamment en vue de la prochaine COP30.

    Cette rencontre stratégique avait pour objectif de sensibiliser la population et les médias aux questions de justice climatique et à l’agenda de la COP30. George Milumbu, directeur pays de Greenpeace Afrique, a souligné la nécessité d’une réforme du cadre juridique en RDC. “Au niveau international, il y a des traités sur le plastique, le Congo est encore en retard pour les ratifier.

    La COP30 est une occasion pour faire les plaidoyers comme nous le faisons localement, nous le ferons aussi au niveau international”, a-t-il déclaré, insistant sur l’importance de “comprendre le langage” des négociations internationales.

    Il a également pointé du doigt l’obsolescence du code forestier et des hydrocarbures au niveau national, préconisant d’imiter le modèle du code minier pour garantir des droits acquis aux populations.

    Un autre point central de l’intervention de Greenpeace concerne la gestion des fonds du mécanisme forestier versés par la Banque Mondiale et gérés par le gouvernement congolais. George Milumbu a annoncé que Greenpeace s’engage à “hausser la voix” lors de la COP30 pour dénoncer une gestion jugée inefficace.

    “Nous allons à la COP pour apporter le message sur les fonds du mécanisme forestier, qui restent plus dans la bureaucratie au niveau du pays afin que cela touche directement les communautés pour que cela soit géré par les communautés qui gèrent les forêts elles-mêmes”, at-il martelé, plaidant pour une appropriation locale de ces ressources.

    Ces échanges interviennent alors que la République Démocratique du Congo se mobilise activement pour participer à la COP30, prévue en novembre prochain à Belém au Brésil.

    La ministre de l’Environnement et du Développement durable, Marie Nyange Ndambo, a d’ores et déjà présenté la feuille de route nationale et annoncé le lancement de la Semaine du Climat, prévu le 27 octobre 2025 à Kinshasa, témoignant de l’engagement du pays sur la scène climatique internationale.

    Freddy Lupata

  • RDC : Le ministère des Transports se dote d’un cadre organique stratégique pour une modernisation attendue

    RDC : Le ministère des Transports se dote d’un cadre organique stratégique pour une modernisation attendue

    Le secteur des transports en République Démocratique du Congo s’engage dans une nouvelle ère de gouvernance. Ce jeudi 23 octobre 2025, à Kinshasa, une cérémonie significative a officialisé l’adoption et la remise du nouveau cadre organique du ministère des Transports, des Voies de Communication et du Désenclavement, marquant une étape clé dans la modernisation de cette branche vitale de l’administration publique.

    L’événement s’est déroulé dans le cabinet de travail de Jean-Pierre Lihau Ebua, Vice-Premier Ministre et Ministre de la Fonction Publique, en présence de son homologue des Transports, Jean-Pierre Bemba Gombo, ainsi que de hauts responsables administratifs et techniciens des deux ministères. Cette réforme majeure vient remplacer un cadre organique devenu obsolète, datant de 2002, et s’inscrit pleinement dans la dynamique de réformes structurelles engagées par le gouvernement pour moderniser l’administration congolaise.

    Pour le Vice-Premier Ministre Jean-Pierre Bemba, ce nouveau document est bien plus qu’une simple mise à jour administrative. Il le qualifie d’« outil stratégique de gouvernance visant à rendre le ministère plus efficace et mieux adapté aux défis actuels du secteur ». Il a précisé que ce cadre « va permettre de mieux définir les responsabilités, d’améliorer la coordination interne et d’optimiser la gestion de nos ressources humaines et matérielles. C’est une étape importante vers la modernisation de notre administration ».

    De son côté, Jean-Pierre Lihau a salué la collaboration fructueuse entre les deux ministères, soulignant que cette réforme concrétise la vision du Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, axée sur la performance et la transparence dans la gestion publique. « La réforme du cadre organique du ministère des Transports est un exemple concret de la volonté du gouvernement de bâtir une administration efficace, moderne et au service des citoyens », a-t-il affirmé.

    Le nouveau cadre organique définit avec précision la structure interne du ministère, ses missions spécifiques et ses fonctions clés. Il introduit également des mécanismes de suivi et d’évaluation de la performance institutionnelle, garantissant ainsi une meilleure efficacité et une plus grande redevabilité. Cette initiative représente une avancée décisive pour la modernisation du secteur des Transports en RDC, un domaine jugé essentiel pour le désenclavement du territoire national et la relance économique du pays.

    Folguy Isanga

  • RDC – Diplomatie et paix : Tina Salama ouvre la 3e édition du Festival « Les Défis Congolais » sous le signe de l’engagement présidentiel

    RDC – Diplomatie et paix : Tina Salama ouvre la 3e édition du Festival « Les Défis Congolais » sous le signe de l’engagement présidentiel

    La porte-parole du Président de la République, Tina Salama, a donné le coup d’envoi, vendredi 17 octobre, à la troisième édition du Festival Les Défis Congolais, axée sur le thème : « RDC 2030 : Décidons ! ».


    Prenant la parole devant un auditoire engagé, Mme Salama a mis en lumière la stratégie diplomatique portée par le Président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, en faveur d’un retour durable de la paix en République démocratique du Congo.

    Elle a souligné le rôle prépondérant de la diplomatie congolaise dans la stabilisation nationale et régionale, en insistant sur la volonté du Chef de l’État de privilégier le dialogue, la coopération sous-régionale et le respect entre États comme fondements d’une paix durable.

    Cette édition du festival s’inscrit dans une dynamique de réflexion citoyenne sur les enjeux d’avenir pour la RDC à l’horizon 2030.

    S. Tenplar Ngwadi

  • RDC : Six morts et plus de 200 maisons détruites après une pluie diluvienne dans le Haut-Lomami

    RDC : Six morts et plus de 200 maisons détruites après une pluie diluvienne dans le Haut-Lomami

    Une violente averse survenue mardi 21 octobre dans la chefferie de Mulongo, territoire de Malemba-Nkulu (province du Haut-Lomami), a causé la mort de six personnes et la destruction de plus de 200 maisons, selon la société civile locale.

    Claude Kiasangolo, son représentant, rapporte également de nombreux blessés et d’importants dégâts matériels. Des églises, des écoles ainsi que plusieurs habitations ont été partiellement ou totalement détruites dans les groupements de Kabwe et Mwanza. À Kiwewe et Kabangu, les vents violents ont emporté toitures et murs, laissant les victimes sans abri.

    Le bilan, encore provisoire, pourrait s’alourdir. Sur place, des familles dorment à la belle étoile, sans assistance. Face à cette situation, la société civile appelle à une intervention urgente du gouvernement national, en appui au gouvernement provincial.

    Ce drame survient quelques mois seulement après les inondations de février dernier, qui avaient déjà ravagé plusieurs habitations à Malemba-Nkulu.

    La rédaction

  • RDC – Éducation : Décès de Bonette Elombe, Magdallah Kasonga exhorte Kinshasa à honorer une enseignante inspirante

    RDC – Éducation : Décès de Bonette Elombe, Magdallah Kasonga exhorte Kinshasa à honorer une enseignante inspirante

    La République Démocratique du Congo est en proie à une vive émotion suite au décès tragique de l’enseignante Bonette Elombe. Une disparition qui a profondément touché Madame Magdallah Kasonga, coordinatrice internationale des dépendants des militaires et policiers du pays.

    « Comme quelqu’un qui aime toujours se tenir informée de ce qui se passe dans notre pays, j’ai vu une publication sur les réseaux sociaux annonçant sa mort. Au début, j’ai douté, car sur internet on voit de tout. Mais en parcourant plusieurs pages, j’ai compris que c’était vrai. Mes yeux se sont remplis de larmes. Pourquoi faire du mal à une jeune fille comme elle ? Chaque personne a son étoile et sa bénédiction, pourquoi tant de haine ? », a déclaré Magdallah Kasonga, visiblement bouleversée par la nouvelle.

    Profitant de cette douloureuse occasion, Magdallah Kasonga a tenu à adresser un message de prudence et de sagesse aux jeunes filles congolaises. Elle les a exhortées à « rester vigilantes et discrètes dans un monde devenu de plus en plus dangereux », soulignant l’importance de la vigilance face aux périls contemporains.

    Enfin, la coordinatrice a lancé un appel solennel au gouvernement congolais pour qu’il honore dignement la mémoire de Bonette Elombe. Elle a salué une « enseignante passionnée et innovante » qui, par son dévouement et son amour du travail bien fait, a « marqué son passage dans le secteur éducatif ». « Le pays doit reconnaître les efforts de cette brave femme qui a su inspirer de nombreux élèves et collègues », a-t-elle ajouté, plaidant pour une reconnaissance nationale de son apport.

     

    La rédaction

  • Kinshasa : Braquage à N’Sele, l’insécurité ronge Bibwa et met la police en cause

    Kinshasa : Braquage à N’Sele, l’insécurité ronge Bibwa et met la police en cause

    Des bandits armés ont frappé ce mercredi 22 octobre dans le quartier Bibwa, au sein de la commune de N’Sele à Kinshasa, emportant une somme de 8 000 dollars américains, une autre en francs congolais, ainsi que plusieurs téléphones portables, lors du braquage d’un shop.

    Interrogé, le bourgmestre de N’Sele, Franck Mbo Nzolameso, a confirmé ce drame, précisant qu’il n’y a heureusement pas eu de pertes en vies humaines. Il a toutefois déploré l’absence d’intervention rapide de la Police nationale congolaise (PNC).

    « Les bandits ont tout pris et sont partis. Le problème que nous constatons, par rapport aux besoins que nous avons, n’est toujours pas résolu. Par exemple, la police est presque inactive et manque souvent de matériel. Nous avons déjà transmis plusieurs rapports, mais c’est au niveau national que des solutions doivent être trouvées », a déclaré l’autorité politico-administrative, pointant du doigt les carences logistiques des forces de l’ordre.

    Franck Mbo Nzolameso a également souligné une inquiétante recrudescence de l’insécurité ces derniers temps dans sa municipalité. Cette attaque s’inscrit dans une série d’incidents, puisque, il y a seulement deux semaines, un autre braquage avait déjà été enregistré à Plaza, également situé dans le quartier de Bibwa, témoignant d’une situation de plus en plus préoccupante pour les habitants.

     

    La rédaction

  • RDC : Bonette Élombe, l’enseignante qui a enchanté l’école et inspiré le monde, s’est éteinte

    RDC : Bonette Élombe, l’enseignante qui a enchanté l’école et inspiré le monde, s’est éteinte

    La communauté éducative congolaise et les autorités nationales sont en deuil. Bonette Élombe, l’enseignante emblématique de l’EP7 Yolo-Sud, dont les méthodes pédagogiques innovantes ont rayonné bien au-delà des frontières, est décédée ce lundi 20 octobre à Kinshasa, des suites d’une courte maladie. Sa disparition a provoqué une vive émotion et un flot d’hommages.

    La Première ministre de la RDC, Judith Suminwa, a été parmi les premières à réagir, saluant sur son compte X la mémoire d’une “professionnelle passionnée, créative et dévouée”. Selon la cheffe du gouvernement, Madame Élombe avait su transformer l’école en un véritable lieu d’épanouissement et de joie pour ses élèves, notamment grâce à une pédagogie unique mêlant chants et danses.

    Le vice-ministre de l’Éducation Nationale, Kazadi Muayila Théodore, a également rendu un vibrant hommage à cette “femme battante”, soulignant l’importance de son engagement indéfectible pour l’amélioration de la qualité de l’enseignement. Il a exprimé sa profonde solidarité à sa famille et à l’ensemble de la communauté éducative congolaise.

    L’influence de Bonette Élombe dépassait d’ailleurs largement les frontières nationales. Elle avait notamment attiré l’attention de médias internationaux tels que TV5 Monde, qui lui avait consacré un reportage saluant ses méthodes pédagogiques novatrices. Elle y détaillait comment l’intégration des chants, des danses et d’une approche ludique parvenait à motiver ses élèves, devenant ainsi une source d’inspiration pour de nombreux éducateurs à travers le monde.

    Son héritage, marqué par un engagement sans faille, une créativité débordante et un amour profond pour l’enseignement, demeurera une référence pour les générations futures d’enseignants et d’élèves.

    Nathan Kumba

  • RDC : Le CSAC interdit de micro aux “agresseurs” et met les médias en garde

    RDC : Le CSAC interdit de micro aux “agresseurs” et met les médias en garde

    Le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel et de la Communication (CSAC) de la RDC a haussé le ton face aux menaces qui pèsent sur la sécurité nationale. Son président, Christian Bosembe, a clairement signifié aux médias l’interdiction de donner la parole aux “agresseurs du pays”, une mesure qu’il juge indispensable pour empêcher toute forme de propagande en leur faveur.

    Dans une publication sans équivoque, Christian Bosembe a martelé : « Donner la parole aux terroristes, c’est trahir la République ». Il a rappelé l’impératif du respect de cette décision, soulignant qu’aucune excuse ne serait tolérée face à ce qu’il considère comme une question de survie nationale.

    Le président du CSAC a également lancé un appel pressant à la responsabilité patriotique des patrons de médias. Il les a exhortés à dénoncer, identifier et écarter de leurs structures tout actionnaire ou collaborateur soupçonné d’entretenir des liens avec les réseaux terroristes. « Nous ne pouvons pas permettre que la parole meurtrière se cache derrière le masque du journalisme », a-t-il insisté, marquant la ligne rouge à ne pas franchir.

    Christian Bosembe a enfin assuré que le CSAC maintiendra une vigilance constante face à toute dérive médiatique. Il a réaffirmé la détermination de l’institution à défendre la République contre la manipulation et la désinformation, des armes souvent utilisées dans les conflits. « La République ne fléchira pas face à ceux qui détruisent ses enfants et profanent ses villages », a-t-il conclu, dans une mise en garde claire et sans équivoque qui rappelle les limites de la liberté de la presse face aux menaces directes contre la sécurité nationale.

     

    La rédaction

  • RDC : Au FFN, Assani Ongala tourne la page des arriérés de salaires de 2017

    RDC : Au FFN, Assani Ongala tourne la page des arriérés de salaires de 2017

    Le Fonds Forestier National (FFN) en République Démocratique du Congo s’apprête à solder une dette sociale de longue date. Son directeur général ad intérim, Assani Ongala Hassan, a annoncé le 17 octobre 2025 le début du paiement des arriérés de salaires des agents et cadres, une créance qui remontait à 2017 et qui symbolise un lourd fardeau pour l’institution.

    C’est lors d’une réunion bipartite cruciale, tenue le 17 octobre 2025 au siège de l’établissement public entre le banc employeur et le banc syndical, que le Directeur général ad intérim, Assani Ongala Hassan, a levé le voile sur une nouvelle très attendue : le lancement effectif du paiement des arriérés de salaire des agents et cadres du FFN, accumulés depuis 2017.

    Selon ses déclarations, les fonds nécessaires à l’apurement d’un premier mois de ces créances sont déjà disponibles dans les banques depuis 48 heures. Affichant une détermination sans faille, M. Ongala a assuré : “Avec la détermination qui est mienne, nous arriverons à l’apurement total de ces créances.”

    Cette décision intervient après près de huit années d’attente et marque un tournant significatif pour l’institution. Elle revêt un caractère d’autant plus symbolique que plusieurs mandataires se sont succédé à la tête de cette structure étatique sans parvenir à régler cette dette sociale. Pour les agents et cadres du FFN, qui ont fait preuve d’une patience et d’une abnégation remarquables durant cette longue période, l’annonce a été accueillie comme un véritable “ouf de soulagement”.

    L’intersyndicale du Fonds Forestier National a d’ailleurs rapidement exprimé sa vive satisfaction et ses gratitudes envers le Directeur général a.i., saluant sa capacité à répondre favorablement à l’une des préoccupations majeures de son cahier de charges, visant directement l’amélioration des conditions de vie et de travail du personnel.

    Au-delà de cette avancée sociale majeure, le Directeur général a également esquissé les prochaines étapes pour la consolidation du dialogue social au sein du FFN. Il a annoncé qu’une nouvelle réunion entre le banc employeur et le banc syndical serait prochainement organisée.

    L’objectif sera de travailler à la signature d’une Convention Collective, un instrument jugé essentiel pour “résoudre la plupart des problèmes que cet établissement public connaît”. Un calendrier des travaux pour l’élaboration de cette convention est d’ores et déjà établi.

    Sur le plan technique et opérationnel, Assani Ongala a rappelé les missions fondamentales du Fonds Forestier National. Il a particulièrement insisté sur la nécessité de relancer activement les activités de financement des projets éligibles au reboisement. Cette relance est prévue sur toute l’étendue du territoire national pour l’exercice 2025-2026, marquant ainsi une volonté de repositionner le FFN au cœur de ses prérogatives environnementales. Ces annonces dessinent un horizon de renouveau pour le Fonds Forestier National, tant sur le plan social que technique.

    Elohim Mfinda