actualité
Le débat autour de la Constitution en République Démocratique du Congo a été relancé avec force par une déclaration du député national Peter Kazadi, membre…
Le débat autour de la Constitution en République Démocratique du Congo a été relancé avec force par une déclaration du député national Peter Kazadi, membre de l’UDPS/Tshisekedi. En réponse à la coalition de l’opposition C64, M. Kazadi a clarifié la position de son parti tout en ouvrant une perspective sur l’avenir politique du président Félix Tshisekedi.
« Le président n’a pas dit qu’il fera le troisième mandat. Le mandat du président se termine en 2028 », a d’emblée affirmé Peter Kazadi. Cependant, le député a ensuite ajouté une nuance significative, précisant que « si à l’issue de la réflexion qui va être entreprise, la population à travers un référendum qui est d’ailleurs constitutionnel, lui demander [au président] de prendre un nouveau mandat sur base d’une nouvelle constitution qui sera adoptée, il va l’accepter parce que il s’agit d’un homme d’Etat qui accepte de prendre la charge publique pour sauver une nation en danger. »
Pour Peter Kazadi, une telle démarche ne constituerait en aucun cas une violation de la loi fondamentale. « Cela n’est pas une infraction à la constitution », a-t-il insisté, réfutant les critiques de l’opposition. Le député de l’UDPS a conclu son intervention en accusant la coalition C64 d’opportunisme : « Donc ils sont en train d’intoxiquer la population pour se faire voir et exister. » Ces propos injectent un nouvel élément majeur dans le dialogue politique congolais concernant l’interprétation et l’évolution de la Constitution.