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  • ESU: La grève se poursuit à l’ISTM Kinshasa

    ESU: La grève se poursuit à l’ISTM Kinshasa

    Pour raison de grève décrétée depuis le vendredi dernier, les portes de l’Institut Supérieur des Techniques Médicales Kinshasa sont fermées ce lundi 15 juillet.

    Les étudiants de cette institution universitaire se retrouvent seuls sur le site, en l’absence du corps académique, s’inquiétant de cette vague de grève qui freinent les enseignements.

    La coordination estudiantine de cette institution académique a lancé un message au ministre en charge de l’Enseignement Supérieur et Universitaire, pour s’impliquer dans cette situation qui prejudicie le calendrier académique qui est déjà en retard.

    ” Par la présente, nous demandons au Ministre de l’Enseignement Supérieur et Universitaire de mettre tous les efforts possibles pour que les activités académiques reprennent dans la sérénité. “, lit-on dans le communiqué de la coordination estudiantine de L’ISTM Kinshasa.

    Et de poursuivre : ” Nous appelons la communauté de l’ISTM Kinshasa à placer l’intérêt général des étudiants, les principaux acteurs de notre institution au centre de toute revendication. “

  • ESU : « Comment expliquer qu’un huissier soit bien rémunéré qu’un professeur d’université, ça n’existe nulle part ! » (président de l’APUKIN)

    ESU : « Comment expliquer qu’un huissier soit bien rémunéré qu’un professeur d’université, ça n’existe nulle part ! » (président de l’APUKIN)

    L’association des professeurs de l’Université de Kinshasa (APUKIN) souhaite mieux débuter l’année académique 2023-2024. C’est le point de vue soutenu, mardi 18 octobre 2023, au cours d’une interview accordée à Congopresse, par le professeur David Lubo Yambele, président de cette association, en marge de la nouvelle rentrée académique.

    “L’année a été ouverte pour certaines Universités et Institutions Supérieures qui ont respecté le calendrier de l’année académique 2022-2023, mais nous nous continuons parce qu’il y a eu des perturbations liées effectivement à la grève que nous avons suspendue, pas levée, sans rien obtenir, alors nous pensons que notre bonne foi ne peut pas être trompée tous les jours”, a déclaré David Lubo.

    “Nous espérons qu’il y a moyen de penser à un traitement digne d’un professeur, d’un chef des travaux, assistant et de tout le personnel administratif, parce que notre secteur c’est un secteur assez stratégique. On ne peut pas parler du développement du pays lorsqu’on minimise et néglige ceux qui produisent les connaissances et les redistribuent à travers les enseignements. Aucun pays ne peut se développer quelle que soit la richesse de son sol et de son sous-sol, si on ne met pas un paquet pour l’enseignement et la recherche scientifique”, a-t-il ajouté.

    Dans cette même optique, le président de l’APUKIN prône une bonne nouvelle année académique.

    “Notre position et souhait est d’avoir une année académique apaisée et pour cela ça passe par les préalables que je viens d’évoquer. Il faut un bon traitement, un salaire de base. Il faut corriger les grades et mécaniser les nouveaux. C’est de cette façon que nous allons contribuer tous pour le développement du pays. Par contre, si cela n’est pas fait, le mécanisme pour revendiquer, tout le monde le connait, la grève ne venant qu’en dernier essor. C’est pourquoi, nous allons travailler côte-à-côte avec le Gouvernement et apporter nos revendications à qui de droit”, a-t-il souligné.

    Le président de l’APUKIN estime qu’il est temps d’améliorer les conditions de vie et de travail des professeurs d’universités maintenant que le budget de l’État a accru. David Lubo s’étonne sur le fait que les huissiers de certains ministères touchent de plus bons salaires que des professeurs d’université. « Ça n’existe nulle part », a-t-il frappé la main sur la table.

    « Bien que ce que ces huissiers font n’est pas à minimiser, mais il y a quand-même la catégorisation des emplois. Donc, un diplôme égale au salaire. Nous ne ne pouvons pas accepter que le plus gros diplôme qui est le doctorat soit mal rémunéré par rapport à ceux qui ont d’autres diplômes qui travaillent dans certaines administrations. Ici nous pensons que les professeurs méritent mieux », a-t-il martelé.

  • ESU : Déroulement d’une journée scientifique sur le marketing entrepreneurial à l’ère du numérique

    ESU : Déroulement d’une journée scientifique sur le marketing entrepreneurial à l’ère du numérique

    A l’Université de Lubumbashi (UNILU), une journée scientifique a été organisée sous le thème « Marketing entrepreneurial à l’ère du digital ». C’était à l’intention du corps estudiantin et du corps académique.

    Pour le professeur Kalaba Bin Nsakwe, doyen de cette faculté, le but de cette journée est de faire comprendre aux étudiants l’importance du commerce et du marketing numérique afin de les aider à acquérir les capacités nécessaires dans ce secteur.

    En effet, plusieurs entreprises de la place utilisent le digital comme outil de marketing ont pris part à cette activité scientifique où chacune d’entre elles a non seulement expliqué son domaine d’activité, mais aussi révélé à l’assistance les stratégies de son marketing qui l’ont aidé à persister face à la concurrence entrepreneuriale.

    Signalons que cette journée a été bénéfique pour faire comprendre aux étudiants d’opter pour le marketing digital qui offre aux entrepreneurs la possibilité d’être visible et d’avoir une clientèle fidèle et fiable.

  • RDC – ESU : les étudiants partagent leurs réflexions sur l’importance des bibliothèques dans les milieux universitaires

    RDC – ESU : les étudiants partagent leurs réflexions sur l’importance des bibliothèques dans les milieux universitaires

    Les étudiants de diverses universités et instituts supérieurs de Kinshasa se sont exprimés, aux micros de CongopresseNet, sur l’importance des bibliothèques dans les milieux universitaires.

    De l’Institut Supérieur de Commerce (ISC) à l’Institut Facultaire des Sciences de l’Information et de la Communication (IFASIC), en passant par l’Institut Supérieur d’Architecture et d’Urbanisme (ISAU) et l’Institut Supérieur Pédagogique (ISP), des avis des étudiants sont partagés et le constat est tout autre.

    Certains ont souligné que les bibliothèques sont essentielles pour approfondir leurs connaissances dans leurs domaines d’études tout en s’inquiétant, par ailleurs, sur la qualité des ouvrages qu’ils retrouvent dans les bibliothèques de leurs universités.

    « J’ai fréquenté plusieurs fois la bibliothèque, mais dans cette bibliothèque plusieurs livres ou ouvrages sont toujours des anciens. Ici nous avons encore de la bibliothèque numérique, mais ça fonctionne à travers une sim airtel », a réagi un étudiant de l’Institut Supérieur d’Architecture et d’Urbanisme (ISAU).

    Selon Foldin, étudiant en deuxième licence système LMD à l’Ifasic, la lecture est une activité qui le motive et nourrit ses connaissances en tant qu’étudiant et chercheur. Cependant, il a exprimé également sa frustration quant au manque d’accès à des nouveaux ouvrages dans les bibliothèques universitaires. Cet étudiant affirme que la majorité des livres disponibles sont anciens et ne correspondent pas aux besoins actuels des étudiants. Ce problème pose un défi pour ceux qui cherchent à enrichir leurs connaissances avec des ressources plus récentes.

    Nous sommes au 21e siècle où la technologie a considérablement évolué. Cependant, plusieurs universités sont encore en retard en termes d’intégration du format numérique dans leur système éducatif.

    « Il n’ y a pas encore de bibliothèque numérique disponible à l’IFASIC. Cette situation entrave grandement les possibilités pour les étudiants d’accéder facilement aux ressources nécessaires pour leurs travaux académiques », s’est inquiété Foldin.

    D’après un étudiant de l’Institut Supérieur de Commerce (ISC), malgré l’accès est gratuite à la bibliothèque, cela ne semble pas suffisamment attirer les étudiants, révélant ainsi un problème au sein de cette institution.

    « Seulement environ 20% des étudiants fréquentent régulièrement la bibliothèque. Ce chiffre alarmant témoigne clairement d’une défaillance dans cette institution qui se spécialise dans les sciences du commerce », a souligné Amanie Balakise, étudiant à l’ISC.

    À noter que dans certaines bibliothèques, telles que celle de l’ISAU, les étudiants paient une somme de 15 000 FC, faisant office d’un abonnement annuel, pour pouvoir y accéder. Cependant, cette pratique n’est pas appliquée dans d’autres institutions comme l’IFASIC ou l’ISC, où il suffit simplement de présenter une preuve de paiement des frais académiques pour pouvoir accéder à la bibliothèque et consulter des ouvrages.

    Par ailleurs, le constat est tel que seulement très peu d’étudiants fréquentent les bibliothèques dans nos milieux universitaires. Le pourcentage est très réduit. Nous pouvons l’estimer à 10%, sans pour autant trop exagérer. Généralement, ce sont des étudiants arrivés au terme de leur cycle universitaire (G3, L2) qui accèdent un peu plus souvent dans la bibliothèque pour rechercher des ouvrages ayant trait à leur sujet d’étude.

  • RDC- ESU :les activités académiques suspendues momentanément à l’Université de Kinshasa dès ce vendredi

    RDC- ESU :les activités académiques suspendues momentanément à l’Université de Kinshasa dès ce vendredi

    Le comité de gestion de l’Université de Kinshasa (UNIKIN) a suspendu, dès ce vendredi 28 juillet 2023, les activités académiques au sein de l’UNIKIN.

    Cette annonce est faite dans un communiqué publié, ce même vendredi, par le comité de gestion de ce campus.

    “Le comité de gestion de l’Université de Kinshasa informe toute la communauté de l’Université, que les activités académiques sont suspendues du 28 juillet 2023 au 06 Août, pour permettre une participation effective de toute la communauté aux IXes jeux de la francophonie”, peut-on lire dans ce communiqué.

    Signalons que quelques délégations étrangères venues des autres pays francophones sont logées à l’Université de Kinshasa, dans la commune de Lemba, à Kinshasa.

  • ESU : grève de l’APUKIN, le professeur Jean Paul Mbuya précise qu’il s’agit d’un préavis

    ESU : grève de l’APUKIN, le professeur Jean Paul Mbuya précise qu’il s’agit d’un préavis

    Contrairement à notre publication confirmant une grève décrétée par l’APUKIN, les professeurs ont posé plutôt un préavis. Telle est la précision de l’un des enseignants de l’Université de Kinshasa (UNIKIN), le professeur Jean-Paul Mbuya contacté, ce mercredi 26 juillet, par Congopresse.

    Après avoir évalué l’accord du 03 mars avec le gouvernement mardi 25 juillet, à l’occasion d’une Assemblée générale extraordinaire convoquée, l’association des professeurs de l’université de Kinshasa (APUKIN) a pris la résolution d’observer une grève dont le préavis ira du 06 au 28 Août 2023.

    D’après les dires du professeur Jean Paul Mbuya de la faculté des lettres et sciences humaines, l’Association n’est pas allée en grève mais elle a plutôt donné un préavis. Elle (APUKIN) menace donc d’aller en grève.

    Par ailleurs, les activités académiques se poursuivent dans cet Alma Mater normalement, bien que certains étudiants interrogés se plaignent du séchage des cours.

    Soulignons que l’accord du 03 mars concerne le partenariat de 2021-2022 et 2022-2023. À cette précision s’ajoute la satisfaction prise en acte par l’Assemblée générale de l’APUKIN sur les avancées enregistrées dans les démarches entreprises jusqu’ici.

  • ESU: l’APUKIN décrète une grève

    ESU: l’APUKIN décrète une grève

    Les professeurs de l’Université de Kinshasa (UNIKIN) se sont reunis en assemblée générale extraordinaire, mardi 25 juillet, afin d’évaluer l’accord du 03 mars 2023 entre l’Association des Professeurs de l’Université de Kinshasa (APUKIN) et le gouvernement ainsi que le niveau d’exécution du partenariat 2021-2022 et 2022-2023.

    Après ce travail d’évaluation, les professeurs de l’Université de Kinshasa ont pris la résolution d’observer une grève dont le préavis ira du 06 au 28 Août 2023. À cela s’ajoute, l’exclusion du professeur Kitombole Tshouvu de l’APUKIN.

    Par ailleurs, l’Assemblée générale a pris acte avec satisfaction des avancées enregistrées après des démarches entreprises, afin d’obtenir gain de cause de leur desiderata.

  • ESU : la société Trans-Academia entame une série de contact avec les autorités académiques de Kinshasa

    ESU : la société Trans-Academia entame une série de contact avec les autorités académiques de Kinshasa

    La société Trans-Academia a entamé une série de contact avec les autorités académiques de la ville de Kinshasa, a appris une dépêche de la cellule de communication des Transports.

    Pour leur premier contact, le Directeur général de Trans-academia, Georges Ongelo et son Adjoint, José Makengo Makamu ont échangé, lundi 9 janvier, avec le recteur de l’Université de Kinshasa (UNIKIN), le professeur Jean-Marie Kayembe.

    Au cours de leur entretien dans le bureau du recteur, en présence du représentant des étudiants de l’UNIKIN, le DG Georges Ongelo les a présenté Trans-Academia en tant qu’un projet spécial qui a pour particularité, la facilité de transport des étudiants, mais pas la gratuité.

    D’après ses explications, c’est grâce à un mécanisme digital que Trans-academia offrira un service de qualité à tous les étudiants du Congo via sa plateforme d’enregistrement en ligne pour leur identification afin d’avoir accès à leur moyen de transport.

    Pour y arriver, Georges Ongelo a demandé au recteur de l’UNIKIN de les accompagner pour que leurs apprenants puissent avoir accès à toutes les informations nécessaires. Et cet entretien a été conclu par une attente d’accompagnement entre les DG et le DGA de trans-academia et le recteur l’UNIKIN.

    Pour sa part, le professeur Jean-Marie Kayembe a indiqué ce grand projet sera soumis au conseil de chefs des établissements.

  • ESU: l’APUKIN appelle le gouvernement à réagir le plus vite aux desiderata des professeurs afin d’éviter l’année blanche

    ESU: l’APUKIN appelle le gouvernement à réagir le plus vite aux desiderata des professeurs afin d’éviter l’année blanche

    Une année blanche est possible pour cette année académique à l’UNIKIN, si le chef de l’État n’agit pas, alerte les professeurs de cet alma mater.

    L’Association des professeurs de l’Université de Kinshasa (APUKIN) a lancé un SOS au président de la République, Félix Tshisekedi, et au premier ministre pour vite trouver la solution à cette situation de grève mais aussi aux desiderata des professeurs afin de sauver l’année académique.

    Le président de l’APUKIN a, dans une déclaration faite mercredi 12 octobre devant la presse, donné 48 heures au gouvernement pour sauver cette année académique.

    “Je fais état de tension qui prévaut dans le milieu estudiantin à la suite du risque d’une année blanche à l’UNIKIN (…) Le Gouvernement devra réagir vite aux desiderata des professeurs, car toutes les dispositions sont déjà prises pour les professeurs travaillent au rythme accéléré afin de rattraper le temps perdu”, a déclaré monsieur David Lubo.

    Les professeurs de l’Université de Kinshasa sont entrés en grève depuis le 20 juillet de cette année pour exiger l’amélioration de leurs salaires de base, la prime de recherche et la mécanisation de leurs nouveaux collègues.

  • ESU: Collation des grades autorisée dans des universités non infectées par la perturbation de l’année académique 2021-2022 

    ESU: Collation des grades autorisée dans des universités non infectées par la perturbation de l’année académique 2021-2022 

    La nouvelle a été confirmée ce vendredi 07 octobre par le ministre de l’ESU (Enseignement supérieur et universitaire), Muhindo Nzangi, rapporte l’Agence congolaise de presse (ACP).

    Dans une note circulaire à l’attention des responsables d’établissements de l’enseignement supérieur, le ministre a donné la permission aux universités qui n’ont pas connues la perturbation de l’année académique 2021-2022, d’organiser la collation des grades.

    Cependant, des préalables quant à l’organisation de cette cérémonie ont été déroulées par la tutelle afin qu’elles se déroulent dans le respect de l’ordre. Notamment l’appel aux chefs d’établissements à prendre des dispositions utiles pour délivrer aux lauréats leur diplômes pendant ladite cérémonie.