Tag: Kagame

  • Rwanda : Paul kagame renforce ses méthodes d’infiltration de la RD-Congo 

    Rwanda : Paul kagame renforce ses méthodes d’infiltration de la RD-Congo 

    L’infiltration et la balkanisation de la République démocratique du Congo reste la seule détermination du régime de Kigali, dirigé par Paul Kagame. Ce dernier dispose à ce jour, de deux écoles d’apprentissage des langues et dialectes congolaises, confirment des sources diplomates à Kigali.

    D’après une source joint par nos confrères de Démosthène.News, ce sont des ressortissants  Rwandais qui désirent devenir Congolais qui vont apprendre des langues et dialectes congolaises.

    Le Kindibu, Manianga, Kiyombe, Kintandu, Tshiluba, Kisakata, Kisengele, Kilobo, Kimbala, Kiyanzi, Kimongo et Kiteke, tous ces dialectes congolais sont enseignés par les professeurs qui seraient recrutés à Kinshasa à travers les services de l’ambassade du Rwanda et d’autres différents ressortissants qui seraient en masse à Kinshasa, pour un salaire de 2000 dollars américains le mois et un logement à Kigali, confirme la source.

    Elle indique également que la réussite de cette opération dangereuse laissera le pays à la merci des infiltrés rwandais.

    « Nous aurons par ces actes, des Rwandais bantandu du Kongo Central, Rwandais bambala du Bandundu, Rwandais baluba du Kasaï, chers frères, barrons la route à ce projet. Le Congo est entrain de partir », dit un lanceur d’alerte parvenu à Démosthène.News

    L’heure est maintenant à la « vigilance afin de démanteler ce réseau des recruteurs d’enseignants à Kinshasa », poursuit la source.

    À savoir que « ce plan date de plus de 20 ans », confirme un ancien diplomate congolais au Rwanda.

    Avec Démosthène.News

  • Agression Rwandaise : Luc Kabunagu met en garde Paul Kagame, « il sera déboulonné d’ici là »

    Agression Rwandaise : Luc Kabunagu met en garde Paul Kagame, « il sera déboulonné d’ici là »

    Après la réponse musclée du porte-parole du gouvernement, Patrick Muyaya qui a recadré le président Rwandais, suite à sa sortie médiatique tenue samedi dernier au Bénin.

    Luc Kabunangu, cadre de l’Udps et père de la philosophie léopards, n’a pas hésité d’une seconde, pour mettre en garde le président Rwandais, suite à ses propos tenus au Bénin, visant à provoquer les congolais.

    « Malheureux que monsieur Kagame embarque tant d’innocents dans sa folie et cause autant de dégâts et de souffrance aux innocents. C’est aussi dommage qu’il y aie des africains sur ce continent qui étalent tapis rouge pour le tirant et lui accordent une plateforme pour exhiber sa folie. Mais II sera complètement déboulonné d’ici là. Félix Tshisekedi est un vrai patriote prêt à mourir pour le Congo et les congolais », a réagi Luc Kabunangu.

    Engagé derrière le combat que mène le gouvernement congolais face au régime de Kigali, Luc Kabunangu s’est indigné de constater qu’un agresseur des congolais continue d’être reçu sur tapis rouge par certains pays africains et qui en profite par la suite, pour cracher sur les congolais.

    Les père de la philosophie léopards a haussé le ton pour demander « à l’Union Africaine et à tous les dirigeants Africains de privilégier la paix et le respect de l’intégrité territoriale de tous les pays du continent et de condamner et isoler Paul Kagame pour décourager son comportement belliqueux»

    Il sied de noter que, dans la même registre, le ministre de la communication Patrick Muyaya fut le premier à monter au créneau pour réprimander les allégations ironiques de Kagame, qui a encore une fois provoqué le Gouvernement congolais.

    « Ce qu’il n’a pas dit , qu’il aurait dû dire, ce que c’est lui qui est à la base et la cause de tous les problèmes que nous avons à l’Est de la République démocratique du Congo depuis plus de 20 ans » a déclaré le Ministre de la communication et médias Patrick Muyaya.

  • « Le Rwanda n’accueillera plus des réfugiés congolais sur son sol », prévient Kagame 

    « Le Rwanda n’accueillera plus des réfugiés congolais sur son sol », prévient Kagame 

    Depuis le début des massacres en République démocratique du Congo, le Rwanda a été cité dans plusieurs rapports sur l’insécurité qui sévit dans la frontière avec ce pays de la région des Grands lacs.

    Le président rwandais Paul Kagame a, dans un discours tenu lundi 9 janvier devant les parlementaires, déclaré que son pays n’accueillera plus des réfugiés congolais sur son sol. Ces réfugiés sont majoritairement ceux qui fuient la guerre de l’Est de la RDC. « Il y a un type de réfugiés que, je pense, nous n’accepterons plus. Nous ne pouvons pas continuer d’accueillir des réfugiés, pour lesquels, plus tard, nous sommes tenus pour responsables d’une certaine manière, ou même insultés », a prévenu le président Rwandais.

    Pourtant indexé par plusieurs rapports notamment ceux des Nations Unies d’être derrière le M23, le groupe rebelle semant la terreur dans le Nord Kivu, Kagame nie tout et renvoi la responsabilité aux dirigeants congolais.

    Il a insisté que «tous ceux qui pensent que c’est le problème du Rwanda et non pas celui du Congo, premièrement, retirez les Congolais qui sont ici. Ceux qui arrivent tous les jours, à cause des actions de leur gouvernement et des institutions, qui disent que le gouvernement ne fonctionne pas correctement, ce n’est toujours pas mon problème. Et si c’est mon problème, c’est le vôtre aussi, en tant que communauté internationale, ce sont à eux que je m’adresse, c’est autant votre problème que le mien ».

    À l’instant, c’est un jeu de ping-pong qui se joue entre la communauté internationale qui accuse le Rwanda et Kagame qui renvoi la responsabilité aux congolais mais aussi à la communauté internationale. Entre temps, les preuves existent que l’armée rwandaise soutient le M23.

  • RDC: Marche pacifique, Sit-in devant l’ambassade du Rwanda et plainte contre Kagame, Me. Constant Mutamba veut le déclin de Paul Kagame (Tribune)

    RDC: Marche pacifique, Sit-in devant l’ambassade du Rwanda et plainte contre Kagame, Me. Constant Mutamba veut le déclin de Paul Kagame (Tribune)

    Après deux guerres meurtrières, consécutives au génocide des Tutsi au Rwanda voisin, la RDC est censée être en paix depuis les accords de 2003. Seulement voilà, les armes ne se sont jamais tuent dans l’Est du pays. Une centaine de groupes armés sévit toujours dans cette vaste région, aux frontières de l’Ouganda, du Rwanda et du Burundi. On appelle cela un conflit de basse intensité, et malgré la présence de plus de 20.000 casques bleus, les massacres continuent, les responsables de la guerre courent toujours et les victimes attendent désespérément que justice soit rendue.

    Dans l’ouvrage « Le cri muet des collines dans l’Est du Congo, la guerre tourne en boucle » Colette Braeckman, Reed Brody, Pierre Hazan, Philippe Lardinois et Marc Schmitz analysent les trente années de chaos au Congo en se demandant pourquoi « quasi personne n’a été jugé » alors que les témoignages existent et que des enquêtes internationales ont été menées.

    Revenons à l’origine des démêlés entre le président national de la DYPRO Me. Constant Mutamba avocat de carrière et les autorités rwandaises en l’occurrence Paul Kagame et Vincent Karega: Un quiproquo survenu après qu’un communiqué de la DYPRO signé par son président national annonçant une marche pacifique et révolutionnaire sur l’avenue Lukusa dans la commune de la Gombe suivi d’un sit-in devant l’ambassade du Rwanda pour exiger le départ immédiat de Vincent Karega du sol congolais suit au soutien de son pays aux rebelles du M23 qui occupe le territoire de Bunagana à l’Est du pays.

    Dès la veille de cette annonce patriotique et révolutionnaire via ce communiqué, l’ambassadeur du Rwanda tentera de dissuader le jeune président national de la DYPRO par des moyens sulfureux et corrupteurs, choses que Me. Constant Mutamba avocat d’affaires bottera en touche en refusant de lui prendre au téléphone maintenant ainsi, la marche et le sit-in le 30 mai dernier qui ont été soldé par le sabotage des effigies du Rwanda et de son président Kagame par les militants de la DYPRO et l’egire de Karega jusqu’à présent.

    L’opinion nationale et internationale découvrira plus tard que le président de la DYPRO est un vrai nationaliste, patriote de premier rang, révolutionnaire et progressiste qui prône le renouveau du RDC et la fin des massacres de ses compatriotes de l’Est à travers sa politique de lettre et des actions pacifiques de rue pour faire bouger les lignes côté gouvernement.

    Quid de la Plainte contre Paul Kagame ?

    Réfléchissant profondément sur le comment prendre en étau le Rwanda de Kagame avec sa politique de victimisation et des pyromanies à l’Est du Congo, le crocodile de Lubao revêtira son costume d’avocat pour saisir la CPI à travers une plainte contre le président rwandais Paul Kagame pour une triple forfaiture de crime de guerre, crime contre l’humanité et crime d’agression dans la partie Est à travers le procureur de la CPI.

    De la saisine de la CPI par Me. Constant Mutumba et sa qualité?

    En ce qui est de la saisine, l’article 13 du statut de Rome tel que repris par Me Mutamba, reconnaît cette saisine par un État partie, le conseil de sécurité ou par le procureur, dès lors que ce dernier a diligenté, conformément à l’article 15 du statut de Rome, une enquête sur les crimes en cause. C’est juste cette 3ième forme de saisine que la DYPRO s’y est engouffrée aux fins de l’ouverture d’une enquête judiciaire devant déboucher sur la saisine de la CPI contre les auteurs des crimes graves commis dans l’Est de la RDC, notamment par le président rwandais Paul Kagame.

    Les fondements et motivations de la plainte de la DYPRO contre Paul Kagame?

    Dans le fond, plusieurs rapports dont certains émanant des Nations-Unies, pointent du doigt le président rwandais comme auteur, co-auteur et planificateur des crimes graves commis dans la partie orientale de la RDC. Dans le lot de ces rapports, il y a le fameux rapport Mapping publié en octobre 2010, élaboré par le haut-commissariat des Nations-Unies aux Droits de l’homme ; les derniers rapports de Human Rights Watch sur les crimes graves commis par le M23 sous le commandement personnel de Paul Kagame. En outre, la note du groupe d’études sur le Congo (GEC) du 4 avril 2016 ; le rapport du groupe d’experts des Nations-Unies transmis au conseil de sécurité le 4 août 2022 et enfin le rapport du mécanisme conjoint de vérification élargie (CIRGL) du 27 mai 2022.

    Pour conclure cette tribune riche en patriotisme et nationalisme quant à ce dossier judiciaire opposant le président national de la DYPRO et Paul Kagame du Rwanda, l’opinion tant nationale qu’internationale devra retenir que l’heure a sonné pour que la responsabilité pénale de Kagame soit établie et que les sanctions puissent en découler afin que la paix revienne définitivement dans l’Est du pays et que le courage politique de Me. Constant Mutamba soit soutenu par le pouvoir en place car la sécurité territoriale du pays n’a pas de couleur politique dans la mesure où le Congo nous appartient tous, majorité comme opposition dans sa diversite.

  • RDC: la DYPRO et Me Constant Mutamba accusent Paul Kagame à la CPI

    RDC: la DYPRO et Me Constant Mutamba accusent Paul Kagame à la CPI

    Me Constant Mutamba et la Dynamique progressiste révolutionnaire de l’opposition (DYPRO) ont , à travers une conférence de presse organisée le lundi 26 septembre à Kinshasa, annoncé sa plainte contre le président rwandais à la Cour Pénale Internationale ( CPI ). Et ce, pour tous les crimes commis en RDC.

    Selon Me Constant Mutamba, Paul Kagame est coupable d’agression et de plusieurs centaines de milliers de morts et de déplacés dans l’Est de la RDC. Le président rwandais est accusé des crimes de guerre, crimes contre l’humanité et crimes d’agression.

    À la même occasion, il a félicité de la fermeté du chef de l’État, Félix Tshisekedi, à travers son discours à la 77ième session de l’Assemblée générale des Nations unies où il a montré aux yeux du monde que le Rwanda agresse la RDC.

     « La RDC a livré le message qu’il faut, au lieu qu’il faut et au moment qu’il faut », a ajouté le président de DYPRO qui selon lui, la date du 20 septembre devra être retenue comme celle qui a vu les fils et filles de la RDC réclamer de comptes à son bourreau qui est le président rwandais. 

    Ainsi, toutes les victimes sont appelées à s’inscrire sur la liste de parties civiles pour qu’au moment opportun, le dossier soit solidement constitué.

  • Insécurité à l’Est de la RDC: Macron a initié une rencontre entre Tshisekedi et Kagame

    Insécurité à l’Est de la RDC: Macron a initié une rencontre entre Tshisekedi et Kagame

    Félix Tshisekedi et Paul Kagame se sont entretenus mercredi 21 septembre 2022 à New York. C’est le président Français, Emmanuel Macron, qui a initié cette rencontre entre les deux chefs d’État, a annoncé la presse présidentielle.

    Les trois chefs d’État, selon la présidence, ont marqué leur préoccupation face à la recrudescence des violences dans l’est de la République démocratique du Congo et leur résolution à apporter une réponse régionale et coordonnée à la menace portée par les groupes armés terroristes dans la région.

    Afin de réunir les conditions d’un dialogue franc et constructif, nécessaire à la relance de la coopération entre les pays de la région et conformément au processus de Luanda, ils ont convenu d’agir de concert pour obtenir le plus vite le retrait du M23 des toutes les localités occupées et le retour des déplacés de guerre de ces localités à leur domicile, avec l’appui des Nations-Unies et de leurs partenaires de l’Union Africaine, de la Communauté de l’Afrique de l’Est et de la Conférence sur la Région des Grands Lacs (CIRGL).

    Ils ont également convenu d’intensifier durablement leur coopération pour lutter contre l’impunité et mettre un terme à l’action des groupes armés dans la région des Grands Lacs, dont les Forces démocratiques pour la libération du Rwanda (FDLR). Ces efforts s’inscriront dans le cadre des initiatives régionales de paix existantes, notamment le processus de Nairobi.

  • RDC- Rwanda: Tshisekedi et Kagame en tête-à-tête ce mercredi à Luanda

    RDC- Rwanda: Tshisekedi et Kagame en tête-à-tête ce mercredi à Luanda

    Le président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, se retrouvera ce mercredi 06 juillet, à Luanda en Angola, avec le président Rwandais Paul Kagame. Et ce, dans le cadre d’un mini sommet sur la situation sécuritaire à l’Est de la RDC. Selon le message adressé au média par le président de l’Angola João Lourenço, les deux présidents seront en tête-à-tête, et cela, avant de poursuivre avec l’ordre du jour.

    En effet, Joao Lourenço, président en exercice de la Conférence Internationale sur la Région des Grands Lacs (CIRGL), a été mandaté par l’Union Africaine “pour mener une médiation sous régionale afin de baisser la tension entre les deux pays”, rapporte la présidence de la RDC.

    Signalons que le président Tshisekedi est arrivé à Luanda depuis le mardi 05 juillet.

  • Intervention Ougandaise en RDC : « Nous n’avons été prévenus ni par la RDC ni par l’Ouganda », (Paul Kagame)

    Intervention Ougandaise en RDC : « Nous n’avons été prévenus ni par la RDC ni par l’Ouganda », (Paul Kagame)

    Alors que la question liée aux opérations militaires conjointes entre la RDC et l’Ouganda demeure floue dans les chefs des certaines personnalités congolaises, la déclaration du président Rwandais sur cette intervention Ougandaise pourrait servir de soubassement aux sceptiques .

    « Nous n’avons été prévenus ni par la RDC ni par l’Ouganda. Ce n’est qu’au bout d’un mois que l’on a reçu des explications », a déclaré Paul Kagame au cours d’une interview exclusive accordée à Jeune Afrique.

  • Affaire Kagame: selon Patrick Muyaya “Je crois que le président de la République a déjà tout dit, nous ne devons pas nous laisser emporté par ce genre de distractions”

    Affaire Kagame: selon Patrick Muyaya “Je crois que le président de la République a déjà tout dit, nous ne devons pas nous laisser emporté par ce genre de distractions”

    Dans une émission diffusée dans  la ville province de Kinshasa, ministre des médias et  des communications Patrick Muyaya,   s’est dit “choqué”comme tout congolais et reste optimiste sur l’état de siège décreté par le President de République  Félix Tshisekedi à l’EST du Pays.

    «Comme tout congolais, je suis très choqué mais pas surpris par ces Propos», a déclaré le porte-parole du gouvernement.

    «Je crois que le président de la République a déjà tout dit, nous ne devons pas nous laisser emporté par ce genre de distractions. Nous devons nous concentrer sur l’état de siège déclaré dans les provinces du Nord-Kivu et de l’Ituri par le chef de l’État», a soutenu Patrick Muyaya.

     

  • État de siège : Paul Kagame apporte son soutien à la RDC

    État de siège : Paul Kagame apporte son soutien à la RDC

    En séjour dans la capitale française où il doit prendre part au Sommet de Paris sur “le financement des économies africaines “, le Chef de l’État a rencontré, ce  lundi 17 mais 2021 son homologue du Rwanda.

    C’est en sa qualité de Président en exercice de l’Union Africaine  que le Chef de l’État a jugé impérieux de s’entretenir avec ses pairs du continent afin de préparer le Plaidoyer de l’UA, lequel sera présenté au cours de ces assises de Paris, qui s’ouvrent le mardi.

    Au sortir de l’audience, le Président Kagame,l’air satisfait, a salué l’initiative du Président Tshisekedi et a exprimé sa détermination d’accompagner la RDC dans toutes les initiatives mises en place en vue de renforcer la sécurité dans sa partie Est, frontalière à son pays.