Tag: LAMUKA

  • RDC : La Coalition Lamuka porte plainte contre le Gouverneur du Kasaï-Central pour propos haineux envers Martin Fayulu

    RDC : La Coalition Lamuka porte plainte contre le Gouverneur du Kasaï-Central pour propos haineux envers Martin Fayulu

    Dans une correspondance adressée, le 30 Octobre 2023, au procureur général près la Cour de Cassation, dont une copie est parvenue à CongopresseNet, Me Clément Muza Kayembe, avocat conseil de la Coalition Lamuka/ Fayulu, a porté plainte contre le Gouverneur du Kasaï-Centrale, John Kabeya Shikani, suite à ses propos haineux tenus après le passage de Martin Fayulu dans cette province.

    L’avocat de la coalition Lamuka/ Fayulu indique que Monsieur John Kabeya Tshikaya a tenu des propos controversés lors d’un meeting populaire devant ses partisans à Kananga dans la province du Kasaï-Central.

    « J’ai l’honneur de venir très respectueusement par la présente saisir votre office aux fins de dénoncer et de plaider contre les propos tenus par Monsieur John Kabeya Tshikaya lors d’un meeting populaire devant ses partisans à Kananga dans la province du Kasaï-Central », peut-on lire dans cette lettre déposée par le conseil de la Coalition Lamuka, Me Clément Muza à la Cour de Cassation.

    La Coalition Lamuka prend des mesures légales pour dénoncer et condamner les propos haineux du Gouverneur du Kasaï Central, John Kabeya.

    « Les Candidats Présidents de la République qui veulent avoir des voies devraient aller les chercher dans d’autres provinces car le Kasaï-Central est déjà réservé à un seul candidat Tshisekedi Tshilombo Félix-Antoine », a déclaré le Gouverneur du Kasaï-Central John Kabeya Tshikay après le passage du président de Lamuka, Martin Fayulu dans cette province.

    La lettre a souligné que le candidat à la présidentielle, Martin Fayulu, a été agressé par des présumés militants de l’UDPS et les exécutions du gouverneur du Kasaï-Central.

    « À son arrivée à Tshikapa le samedi 04 novembre 2023, il a été victime d’attaques barbares provenant de ces militants présumés de l’UDPS qui ont mis en œuvre les propos tenus par Monsieur John Kabeya Shikayi dans son discours haineux dans le but de perturber ses activités et mettre sa vie en danger », a renchéri Me Clement Muza.

    Ce conseil d’avocat de la coalition Lamuka/ Fayulu condamne cet acte et lance un message aux autorités compétentes, les exhortant à prendre des mesures privatives de la loi.

    « La Coalition Lamuka/ Fayulu attend notamment de vous des enquêtes urgentes et sérieuses concernant l’audition de monsieur John Kabeya Shikay sur ses propos haineux, ainsi que la prise des dispositions nécessaires conformément à la loi pénale », a conclu cette correspondance.

  • RDC : déjà votée à l’Assemblée nationale, Lamuka rejette la loi sur la répartition des sièges

    RDC : déjà votée à l’Assemblée nationale, Lamuka rejette la loi sur la répartition des sièges

    Dans un communiqué signé ce mercredi 07 juin, la coalition Lamuka dit rejeter la loi sur la répartition des sièges, votée lundi à l’Assemblée nationale. Et ce, de la même qu’elle avait catégoriquement rejeté le fichier électoral.

    “En effet, l’Assemblée nationale, animée toujours par la logique du forcing, vient d’adopter la loi sur la répartition des sièges, laquelle procède d’un fichier électoral sans soubassement réel, en réalité fabriqué par la CENI en vue de faire définitivement le lit de la tricherie en faveur du régime en place. Il vous souviendra qu’en son temps, Lamuka avait catégoriquement rejeté le fichier électoral corrompu publié par la CENI. En conséquence, notre coalition rejette également la loi sur la répartition des sièges qui en découle”, peut-on lire sur ce communiqué.

    À en croire Lamuka, les intentions du régime actuel, en faisant la sourde d’oreilles face notamment à toutes les positions prises par la résistance, sont plus que claires : conserver à tout prix un pouvoir reçu en don et mettre le pays à feu et à sang. Et ce, au travers de l’Assemblée nationale, sans égard vis-à-vis du peuple congolais.

    D’un enrôlement chaotique d’électeurs au refus de publier les listes provisoires et d’organiser un audit externe par un cabinet international réputé ; Lamuka prend à témoin, une fois de plus, la communauté nationale et internationale de la détermination du président Tshisekedi de perpétuer la crise de légitimité des institutions et de leurs animateurs qui plongent le pays dans l’instabilité et le sous développement depuis son ascension au pouvoir.

  • Élections 2023 : il est clair pour Lamuka que le 23 janvier 2024 à minuit le mandat de monsieur Tshilombo prend fin  ( Devos Kitoko )

    Élections 2023 : il est clair pour Lamuka que le 23 janvier 2024 à minuit le mandat de monsieur Tshilombo prend fin ( Devos Kitoko )

    Au cours d’une interview exclusive accordée à Congopresse.net, le Secrétaire général de l’Engagement pour la Citoyenneté et le Développement, (ECIDé), Devos Kitoko voit déjà le président de la République, Félix Tshisekedi, ainsi que ses membres du gouvernement quitter le pouvoir le 23 janvier de l’année prochaine.

    « il est clair pour Lamuka, notre plateforme que le 23 janvier 2024 à minuit le mandat de monsieur Tshilombo prend fin et il doit quitter et dégager les institutions de la République qu’il dirige. Et le 11 février 2024, l’assemblée nationale devient illégitime et tous les députés qui sont fin mandat doivent aussi quitter », a-t-il déclaré.

    Le SG de l’Ecide a également mis le président de la CENI, Denis Kadima en garde contre toute tentative de report du processus électoral :

    « Si monsieur Kadima s’est avéré incompétent pour organiser les élections impartial, apaiser et crédible, il doit tirer les conséquences de son incompétence et permettre aux parties prenantes au processus électoral de se réunir et de décider de la suite de processus électoral », a ajouté le secrétaire général.

    Pour conclure, le professeur Devos Kitoko a estimé qu’il n’est pas question pour eux (Lamuka) d’admettre le glissement au pouvoir des animateurs des institutions actuelles car la constitution avait prévu un mécanisme selon lequel : “si les élections ne sont pas organisées dans le délai par rapport au mandat des animateurs, il y a la possibilité de prolonger une période qui va de 90 à 120 jours pour organiser les élections”

  • Le parti politique Nouvel élan d’Adolphe Muzito quitte le Bloc patriotique, reste dans Lamuka 

    Le parti politique Nouvel élan d’Adolphe Muzito quitte le Bloc patriotique, reste dans Lamuka 

    Ce parti reproche au Bloc patriotique de ressembler à l’Union sacrée, qui n’a aucun acte constitutif et regorge en son sein plusieurs auteurs du hold up électoral en 2018. Ceux-ci sont responsables de l’actuelle souffrance des congolais.

    Au parti de Muzito, l’on estime que ces auteurs n’ont jamais demandé solennellement pardon au peuple congolais, mais continuent à jouer double jeu.

    “Ils jouent double jeu, tiennent à affaiblir notre lutte et veulent se faire une santé politique pour les prochaines élections”, souligne le porte-parole de Nouvel élan.

    Et de préciser que son parti continue à être membre de Lamuka et y reste. “ Nouvel élan est et reste dans Lamuka, aucune adhésion à l’Union sacrée”, rassure-t-on.

  • RDC : Martin Fayulu exige la libération du porte-parole de Lamuka/ Ituri

    RDC : Martin Fayulu exige la libération du porte-parole de Lamuka/ Ituri

    Luc Malembe, porte-parole de la coalition Lamuka en Ituri, a été arrêté après avoir dénoncé l’inefficacité de l’État de siège décrété par le Chef de l’État, Félix Tshisekedi,pour mettre fin aux atrocités qui règnent dans cette partie du pays.

    Le président national de l’Ecidé et coordonnateur de la coalition Lamuka, Martin Fayulu n’a pas tardé à exiger, via un tweet ce jeudi 25 novembre, la libération sans condition de ce dernier.

    D’après lui, Luc Malembe n’a commis aucun crime, mais il a juste exprimé le ras-le-bol de la population sur les massacres perpétrés en plein état de siège.

    “Nous exigeons la libération sans condition de Luc Malembe, Porte-parole de LAMUKA en Ituri. Luc a exprimé la déception et le ras-le-bol de la population face à l’inefficacité de l’état de siège. Nous condamnons son enlèvement et sa détention à l’auditorat militaire de Bunia”, a demandé Martin Fayulu.

  • Kinshasa : Lamuka confirme sa marche pacifique pour ce 29 septembre

    Kinshasa : Lamuka confirme sa marche pacifique pour ce 29 septembre

     

    Le présidium de la coalition LAMUKA dirigé par Martin Fayulu et Adolphe Muzito confirme la marche du 29 septembre prochain et fustige la décision de l’autorité urbaine, Gentiny Ngobila, interdisant les manifestations publiques sur le tronçon compris entre le Pont Matete et l’aéroport de N’djili, dans l’Est de la capitale. Pour Martin Fayulu et Adolphe Muzito, cette décision est illégale et discriminatoire.

    « …La ville de Kinshasa, à la suite d’une rencontre convoquée via les réseaux sociaux, avec les partis et organisations politiques majoritairement de l’Union sacrée, a rendu public un communiqué dans lequel elle a décrété d’autorité l’axe Pont Matete – Aéroport de Ndjili de zone neutre où des manifestations publiques ne peuvent être organisées. Ce communiqué, qui ne vaut pas décision pour nous, est illégal en ce qu’il ne s’appuie sur aucun soubassement légal. Il est aussi discriminatoire en ce qu’il prive les Congolais habitant cette partie de la ville de leur droit constitutionnel de manifester. En réalité, il établit, pratiquement et de manière sournoise, un état de siège qui ne dit pas son nom dans cette partie de la ville de Kinshasa », ont-ils fait savoir dans une déclaration rendue publique ce lundi devant la presse à Kinshasa.

  • RDC: “Interdire la marche de Lamuka est une décision fondée” (Augustin Kabuya )

    RDC: “Interdire la marche de Lamuka est une décision fondée” (Augustin Kabuya )

     

    La décision de l’Hôtel de ville de Kinshasa de ne pas prendre acte de la marche de Lamuka prévue ce 15 septembre “n’est pas du tout discrimatoire”, estime, sur Augustin Kabuya Top Congo FM

    “Qui se rappelle avoir interrompu ma tournée en provinces. Puis-je également dire que c’est une injustice? Pas du tout. La décision du gouvernement provincial est fondée et moi-même je la respecte alors que UDPS, parti présidentiel, organise des matinées politiques drainant des foules. Depuis que l’actuel président de la République est en fonction, Martin Fayulu n’a jamais fait une déclaration pour féliciter le président de la République. Même quand ses militants insultaient la mère biologique du Chef de l’État, il ne s’est jamais inquiété et il ne s’est jamais reproché”, a dit Augustin Kabuya.
    Pour lui, le Chef de l’État est accusé à tort.

    “Est-ce-que le Chef de l’Etat a cessé d’assumer ses fonctions pour devenir gouverneur de la ville ?. Est-ce-que l’argument avancé par l’hôtel de ville est fondé où elle ne l’est pas ?. C’est ça la question qu’il faut se pose”, a-t-il fait remarquer.

  • RDC: Jean Claude Katende appelle les autorités à laisser Lamuka organiser sa manifestation

    RDC: Jean Claude Katende appelle les autorités à laisser Lamuka organiser sa manifestation

    Martin Fayulu et Adolphe Muzito projettent une marche le 15 septembre prochain pour dire non au glissement mais aussi à la fraude électorale. L’annonce a été faite le mardi 24 Août au cours d’un point de presse.

    Cette marche sera organisée dans toutes les grandes villes de la République démocratique du Congo.
    Réagissant à ce sujet, Jean Claude Katende de l’Asadho rappelle que les manifestations pacifiques sont un droit constitutionnel.

    Il appelle cependant les autorités à autoriser cette marche conformément aux lois du pays. « Les manifestations pacifiques sont un droit constitutionnel. Les autorités sont appelées à laisser Lamuka organiser sa manifestation du 15/9/21 conformément aux lois du pays. Interdire ou réprimer cette manifestation sera une violation d’un droit reconnu aux citoyens », a-t-il dit.

  • [Communiqué ]: Lamuka projette une marche dans les grandes villes du pays le 15 septembre

    [Communiqué ]: Lamuka projette une marche dans les grandes villes du pays le 15 septembre

    Dans un communiqué rendu public ce mardi 24 août 2021 à Kinshasa, les deux leaders de la coalition d’opposition Lamuka, Martin Fayulu et Adolphe Muzito, projettent une marche dans les grandes villes du pays, le mercredi 15 septembre 2021, pour dire à une “Commission électorale nationale indépendante (CENI) politisée, au glissement et à la fraude électorale”. 

    Le Présidium de Lamuka dénonce que, le Président Félix Tshisekedi prépare à la fois le glissement du calendrier électoral et la fraude électorale. Il demande ainsi au « peuple congolais de se lever pour contrer les velléités dictatoriales de Félix Tshisekedi. »

    Lamuka prie, en outre, « les responsables des confessions religieuses qui poursuivent d’autres intérêts que le salut du peuple de se ressaisir et d’avoir la crainte de Dieu ainsi que l’amour de notre peuple, s’ils sont réellement des hommes de Dieu ».

    Selon Martin Fayulu et Adolphe Muzito, « Lamuka et le peuple congolais n’accepteront aucun glissement ni aucune fraude lors des élections de 2023. Le respect de la souveraineté du peuple n’est pas négociable ».

    Par ailleurs, la coalition d’opposition Lamuka annonce qu’elle présentera le vendredi 3 septembre 2021 au CEPAS, sa proposition de calendrier électoral pour les élections de 2023 et le vendredi 10 septembre, la même proposition de calendrier sera présentée à la communauté estudiantine au collège Boboto.

    Pour rappel, il n’y a toujours pas de consensus entre les confessions religieuses sur la désignation du futur président de la CENI. L’ECC et l’Église catholique ont souhaité rencontrer le Chef de l’État sur ce sujet, alors que les autres confessions religieuses tiennent mordicus à Denis Kadima et on déjà déposé leur PV à l’Assemblée nationale.

  • Lamuka demande à  l’abbé Donatien Nshole de retirer ses propos et de s’en excuser publiquement

    Lamuka demande à l’abbé Donatien Nshole de retirer ses propos et de s’en excuser publiquement

    ”Nous demandons à l’abbé Donatien Nshole de retirer ses propos et de s’en excuser publiquement. Ses propos sont extrêmement graves et dangereux“, tonne, sur TOP CONGO FM, le secrétaire général de l’Ecidé Devos Kitoko, après les déclarations du secrétaire général de la CENCO dans le Magazine FACE-À-FACE, estimant qu’en ce qui concerne la loi sur la CENI, “Lamuka aile Fayulu voit les choses en extrémiste et a un point de vue extrémiste”.

    Pour ce cadre de Lamuka, “le concept extrémiste regorge une charge émotive négative qui compromet la perception que la communauté nationale et internationale ont du combat que mène le président élu Martin Fayulu pour libérer notre pays de la dérive autoritaire et des réseaux mafieux qui saignent les finances publiques et pillent les ressources naturelles de notre pays”.

    Indignation

    ”C’est avec beaucoup d’indignation que nous avons suivi les propos de l’abbé Donatien Nshole. Son intervention a choqué les consciences collectives des Congolais”.

    Et de s’interroger :  ”qu’est-ce-qui est extrémiste dans les revendications de Lamuka ? Réclamer la dépolitisation totale de la CENI est une revendication extrémiste ? Dénoncer la loi portant organisation et fonctionnement de la CENI tel qu’adoptée et promulguée, déséquilibrée et porteuse de germes des conflits. Est-ce que c’est une revendication extrémiste ?”.

    Et de renchérir : “est-ce-que toutes les forces vives et politiques qui manifestent au Palais du peuple pour réclamer la dépolitisation totale de la CENI, la révision de la loi organique sur la CENI, le consensus national sur les réformes électorales sont des extrémistes?”.

    Raison pour laquelle “L’abbé Donatien Nshole doit comprendre que le peuple Congolais de manière générale, les membres, cadres, militants et combattants de la Coalition Lamuka en particulier n’accepteront jamais qu’il puisse joue le rôle d’agent de communication au service des ennemis de la République qui cherchent à déstabiliser le combat de notre Coalition, du président élu Martin Fayulu de libérer notre pays et notre peuple de la dérive autoritaire et des réseaux mafieux qui continuent de piller ses richesses”.

    Devos Kitoko rappelle que “ceux qui ont assassiné Patrice Emery Lumumba ont commencé par lui coller le qualificatif de communiste et d’extrémiste. Aujourdhui, dans cette phase du combat, est-il moralement, spirituellement et politiquement admissible que lui, en tant que serviteur de Dieu, puisse jouer le rôle de porte-parole des ennemis et des adversaires de notre combat en collant aux revendications de Lamuka et des forces sociales le qualificatif d’extrémiste ?”.