Tag: Tourisme

  • Gorilles de montagne : une deuxième naissance rarissime de jumeaux en pleine zone de conflit en RDC

    Gorilles de montagne : une deuxième naissance rarissime de jumeaux en pleine zone de conflit en RDC

    Une deuxième portée de jumeaux gorilles de montagne est née dans le parc national des Virunga, en République démocratique du Congo (RDC), trois mois seulement après celle de janvier. Phénomène exceptionnellement rare chez cette sous-espèce, cette nouvelle naissance gémellaire témoigne des efforts de conservation soutenus, malgré les cycles de conflits et d’instabilité politique qui frappent le pays, considéré comme l’un des plus dangereux au monde pour les rangers et les gardes forestiers.

    Une deuxième portée de jumeaux gorilles de montagne est née dans le parc national des Virunga, en République démocratique du Congo (RDC), trois mois seulement après celle de janvier. Phénomène exceptionnellement rare chez cette sous-espèce, cette nouvelle naissance gémellaire témoigne des efforts de conservation soutenus, malgré les cycles de conflits et d’instabilité politique qui frappent le pays, considéré comme l’un des plus dangereux au monde pour les rangers et les gardes forestiers.

    Des naissances gémellaires dans moins de 1 % des

    Les naissances gémellaires sont extrêmement rares chez les gorilles de montagne, survenant dans moins de 1 % des cas. Donner naissance à deux petits en une seule fois représente en effet une charge importante pour les femelles de cette espèce menacée. Le taux de mortalité infantile demeure élevé : environ un quart des petits succombent à la maladie, aux blessures ou à l’infanticide perpétrés soit par d’autres membres du groupe, soit par des braconniers (le prix d’un bébé gorille peut atteindre 548 000 dollars sur le marché noir).

    Outre le braconnage et la perte de leur habitat, les efforts de conservation dans la région sont entravés par des conflits et des instabilités politiques qui font rage depuis des décennies. La RDC est confrontée à des cycles de violences orchestrés par des groupes rebelles tels que le M23, soutenu par le Rwanda. Ces tensions persistent malgré l’accord de paix signé le 4 décembre 2025 entre les deux pays, sous la supervision des États-Unis.

    Ces facteurs combinés font de la région l’une des plus dangereuses pour les rangers : plus de 220 d’entre eux ont été assassinés au sein du parc au cours des vingt dernières années. Les efforts de conservation se poursuivent néanmoins, les bébés gorilles étant actuellement placés sous surveillance renforcée afin de les accompagner au cours des premiers mois critiques de leur vie.

    Selon les responsables du parc, les jumeaux nés du premier groupe, aujourd’hui âgés de 11 semaines, sont en excellente santé. Les gardes observent également une forte solidarité au sein du groupe, les autres gorilles prenant soin de la mère. Ceux issus de la seconde naissance, âgés de deux semaines, se portent également bien.

    Leurs observations suggèrent que les naissances gémellaires pourraient être plus fréquentes chez les femelles en excellente condition physique, dans des zones offrant une grande diversité de ressources. Aucun lien de causalité précis ne peut toutefois être établi à ce stade, ces deux événements pouvant tout aussi bien résulter d’une hyperovulation fortuite.

    Les naissances de ces jumeaux portent à neuf le nombre de bébés gorilles nés au sein du parc au cours des trois premiers mois de 2026. Les soins vétérinaires spécialisés ont en outre contribué de manière significative à l’augmentation de la population de gorilles de montagne, notamment en soignant les individus piégés par des braconniers ou blessés à la suite d’activités humaines.

  • RDC : signature d’un protocole d’accord entre les chefs traditionnels et la Fondation Éric Impion pour le lancement du tourisme mémoriel

    RDC : signature d’un protocole d’accord entre les chefs traditionnels et la Fondation Éric Impion pour le lancement du tourisme mémoriel

    La signature du protocole d’accord entre la Fondation Éric Impion représentée par son responsable portant le même nom et les chefs traditionnels représentés par sa majesté Mfumu di Fima, chef de l’Autorité traditionnelle du Congo, a eu lieu le jeudi 21 avril dans la salle des réunions de l’hôtel Sultani décorée des tenues traditionnelles et accoutrements ancestraux, en présence du ministre du tourisme pour lancer le tourisme mémoriel en République Démocratique du Congo.

    Pour Éric Impion, le tourisme mémoriel consiste à faire venir au pays des touristes et singulièrement des Afro-Americains pour visiter les sites liés à la traite des esclaves.

    Le responsable de la fondation qui porte son nom déplore le fait que 50% d’ esclaves déportés de l’Afrique sont venus de la RDC, mais malheureusement les touristes du monde préfèrent aller au Ghana, Sénégal, ailleurs et non en RDC. Alors que selon lui, les pays qui ont payé le lourd tribut des conséquences de l’esclavage et de la traite négrière devraient en principe bénéficier de la manne touristique liée au tourisme mémoriel, tel n’est pas le cas pour la RDC, a-t-il fustigé.

    Éric Impion a précisé que sa fondation travaille depuis plus de 2 ans sur l’initiative du tourisme mémoriel avec des conférences et des sensibilisations, il était temps de passer maintenant à des projets concrets. La particularité de la RDC réside dans le fait que chaque territoire est lié à un chef traditionnel, vous ne pouvez pas amener des touristes ou engager des investissements relatifs à la traite sur les sites sans leur accord. Surtout que certains sites sont des lieux secrets, tabous où avant d’entrer, il faut que les chefs traditionnels vous l’autorisent, a-t-il indiqué, en soulignant que ceci justifie la raison de ladite cérémonie.

    Cette signature du protocole d’accord officiel entre la Fondation Éric Impion et les chefs traditionnels parrainée par le ministre du tourisme permet désormais de travailler, de visiter les sites et faire des investissements en toute liberté.

    Éric Impion conclut par un constat alarmant selon lequel la RDC est riche en histoire mais elle ne dispose pas des infrastructures touristiques adéquates pour faire prospérer l’industrie du tourisme et mobiliser des ressources financières dans le trésor public. Il rassure que la fondation Éric Impion est déjà prête pour démarrer les activités, mais elle attend que les chefs traditionnels leur disponibilisent les terres.

    Il annonce à cet effet que le village Tampan après la cité de Kasangulu dans la province du Kongo-Centrale a été choisi pour la construction du premier musée de l’histoire de la traite et de l’esclavage en RDC. Les travaux vont commencer dès que tous les documents seront signés, a-t-il précisé, avant d’annoncer que les fonds de la fondation et ceux de quelques particuliers vont financer les travaux.

  • RDC-Tourisme : “le Fleuve Congo, un patrimoine mondial à valoriser et à protéger”, Vincent Kunda

    RDC-Tourisme : “le Fleuve Congo, un patrimoine mondial à valoriser et à protéger”, Vincent Kunda

    Les journalistes, les acteurs culturels et les autorités de marque ont pris d’assaut le samedi 19 mars dernier, la grande salle des réunions de l’hôtel Rotana à Gombe, pour assister à la campagne de communication visant à annoncer la 2ème édition du festival Kongo River, prévue du 15 au 19 juin prochain à Kinshasa. 

    À la fin de la cérémonie, Vincent Kunda a précisé, devant la presse, que le festival Kongo River est un événement qui valorise un des plus grands patrimoines du monde et particulièrement de la RDC, qui est le fleuve Congo. D’après lui, le Fleuve Congo constitue la colonne vertébrale du pays; toutes les provinces sont traversées par le fleuve Congo ou par ses affluents.

    Le fondateur et promoteur du Festival Kongo River a insisté en indiquant que ce patrimoine doit être valorisé et protégé, cela à travers une campagne de sensibilisation assurée par les artistes peintres, musiciens et comédiens. En outre, des conférences scientifiques vont permettre à évoquer les enjeux environnementaux et écologiques du fleuve Congo.

    Vincent Kunda a aussi annoncé par cette occasion que Kongo River qu’il a fondé et dont il est le promoteur, est un événement touristique. Il a pour mission de vendre la destination qui est la RDC mais “cela ne doit pas se faire avec un fleuve sale et pollué”, a-t-il fustigé. D’où , selon lui, la nécessité de marteler sur le maintien de la propreté sur le fleuve ainsi que l’évacuation de toutes espèces des déchets qui envahissent celui-ci, polluant ainsi l’environnement. 

    C’est ainsi qu’il a dévoilé que la 2ème édition du festival Kongo River sera lancée sur le fleuve Congo à travers une randonnée fluviale. D’où, le 16 juin 2022, il est prévu une visite au parc de la vallée de la Nsele pour la conférence scientifique. Les 17 et 18 juin 2022, une visite au site touristique chez Tintin.

    Le patron de Kongo River a terminé en soulignant que “la problématique du fleuve Congo va au delà des frontières nationales car elle touche les questions de l’heure, liées au réchauffement climatique. Une préoccupation mondiale et particulièrement des congolais parce-que l’eau est une ressource qui pourrait devenir rare dans les jours à venir. La RDC possède à elle seule 57% de réserve en eau douce de toute l’Afrique d’où la responsabilité de protéger et valoriser le fleuve Congo et d’en faire une véritable source génératrice des ressources pour l’Etat”.

  • Tourisme: Détournement à l’ONT, des hauts cadres adressent un mémo au ministre Yves Bunkulu

    Tourisme: Détournement à l’ONT, des hauts cadres adressent un mémo au ministre Yves Bunkulu

    Dans un mémo adressé à Yves Bunkulu, actuel ministre national du tourisme, les hauts cadres de l’Office national du tourisme (ONT) ont alerté sur la situation alarmante que traverse depuis plusieurs mois cet office. Dans leur document adressé à l’autorité de tutelle, les hauts cadres de cet établissement ont dénoncé la mauvaise gestion des fonds d’un prêt contracté à Equity Bank, en vue du fonctionnement de l’Office et qui ont pris des voies obscures. Cet emprunt, précise-t-on, date depuis l’époque du Ministre Franc Mwe Di Malila. Un dossier que Yves Bunkulu, semble ne pas accorder moindre attention, expliquent les sources au sein de cet office.

    « Par notre note en date du 27 juillet 2020, portant sur la mauvaise gestion de l’Office national du tourisme (ONT nous avions, en notre qualité des hauts cadres de cet établissement public, alerté votre autorité sur la situation alarmante que vit l’Office, aujourd’hui menacé », ont-ils écrit. Et de poursuivre : «  de même, nous avions approché le Conseil d’administration par le biais de son président a.i, pour apprendre que deux réunions extraordinaires avaient été tenues, afin de contracter un emprunt de 5.000.000 USD ( cinq millions de dollars américains) auprès d’Equity Bank. En outre, plus récemment, une autre somme de 5.000.000 CDF ( cinq millions de franc congolais) destinés à des démarches de déguerpissement se sont volatilisés, au prétexte que l’agent porteur a été objet d’un enlèvement en pleine journée sur boulevard du 30 juin », apprend le même document.

    Aussi, dans leur mémo, les hauts cadres de l’ONT précisent que lors de l’Assemblée générale tenue en date du 15 août dans l’enceinte de l’ONT/FPI, il a été précisé la décision de l’utilisation de ces 5.000.000 USD en trois lots, a été prise par le Ministre de tutelle. D’où, plusieurs préoccupations taraudent les esprits au sujet de cette gouvernance. À ce stade, plusieurs questions méritent d’être posées : pourquoi l’Office devait-il se retrouver seul lourdement endetté, dans un montage qui implique d’autres? Comment comprendre que quelques mois après la levée des fonds aussi importants, l’Office national du tourisme se trouve dans une situation de quasi-cessation des paiements, incapable de faire face même aux dépenses basiques de fournitures de bureau? Comment admettre que les rémunérations du personnel contractuel déjà modiques soient amputées d’autorité, sans explication, pour servir à d’improbables équilibres financiers, alors même que les échéances, les délais , les traites et autres mécanismes de remboursement de l’emprunt contracté sont étrangers et demeurent inconnus? Comment concevoir que ces fonds ne soient à mesure de redresser un office déjà malade de sa gestion ? Voilà un tas de questions qui nécessite un éclaircissement de la part de ceux qui ont géré et qui gèrent cette structure.

    Cependant, il sied de souligner que c’est pour la toute première fois que l’Office bénéficie d’un fonds aussi important, susceptible d’élever le niveau de promotion du tourisme. Au regard de la gravité des faits, les Directeurs ont demandé au Ministre du Tourisme de diligenter l’audit financier, administratif et technique pour palper la mauvaise gestion de l’Office, œuvre de SAIBA LWANZO Rosette, Directeur a.i et BUTALALE ELISEE Directeur financier.

    Enfin, dans le souci de faire jaillir toute la lumière dans cette affaire, les hauts cadres de l’ONT exigent , réclament à haute et intelligible voix l’audit, et invite vivement la Cour des comptes, l’Inspection générale des finances ou tout autre organisation crédible, de diligenter des enquêtes. Ce, en vue de retracer les importants fonds levés ; dégager d’éventuelles responsabilités ; prescrire des réelles mesures de redressement et de clarifier la situation patrimoniale de l’ONT. Et ce, en vue de permettre à cet établissement public, de servir l’Etat congolais conformément à ses missions régaliennes.

     

    Giscard Havril

  • La RDC et la Tunisie vers la concrétisation de la coopération bilatérale dans le secteur du tourisme

    La RDC et la Tunisie vers la concrétisation de la coopération bilatérale dans le secteur du tourisme

    La République Démocratique du Congo et la Tunisie sont sur le point de concrétiser la coopération bilatérale en Tourisme. C’est ce qui ressort de la rencontre entre le Ministre du Tourisme, le Dr Yves BUNKULU ZOLA et Nebil MASMOUDI, premier secrétaire de l’ambassade de la Tunisie à Kinshasa, le Mardi 11 août 2020, dans son cabinet de travail.

    Un projet d’accord devrait déjà être finalisé autour de cette question de la question de la reprise de la coopération entre les deux pays. Cette coopération portera notamment sur la formation, les infrastructures, et l’investissement dans le domaine du Tourisme. Et ce, au profit des populations des deux pays.

    Notons que le Ministre du Tourisme a insisté sur la question de la formation pour permettre aux citoyens congolais d’avoir plus de l’expérience. Ces échanges ont permis de réaffirmer la volonté de la RDC et de la Tunisie de finaliser l’accord de partenariat et développer davantage la coopération dans le secteur du Tourisme.

     

    Neville OB.

  • La RDC et la Banque Mondiale disposées à œuvrer ensemble dans le secteur du tourisme

    La RDC et la Banque Mondiale disposées à œuvrer ensemble dans le secteur du tourisme

    Le Ministre du Tourisme, le Dr Yves Bunkulu Zola, s’est entretenu avec le Directeur pays de la Banque Mondiale en République démocratique du Congo, Jean Christophe Carret le 03 août denier dans son cabinet de travail. Les deux personnalités ont tablé sur les possibilités d’un partenariat qui devra exister dans les tous prochains jours dans le secteur du Tourisme, avec en toile de fond, la question liée à la mise en œuvre du plan directeur intégré du Tourisme en RDC.

    De ce fait, la Banque Mondiale se dit disposée à apporter sa coopération dans ce sens, en vue de promouvoir le tourisme au pays à l’instar des autres pays auquel cette institution financière internationale a apporté son soutien.

    “Dans un certain nombre des pays africains, on a participé à l’élaboration des stratégies, on a accompagné le développement du secteur. Ça peut être un secteur important d’un pays, c’est un secteur qui fournit beaucoup d’emplois, il est intensif en emplois. C’est un secteur qui fait intervenir les Petites et Moyennes Entreprises et qui peut être important dans l’économie d’un pays”, a dit Jean Christophe Carret.

    D’après le Directeur pays de la Banque Mondiale en République démocratique du Congo, il était très intéressant d’échanger avec le Ministre, de savoir que la RDC prépare la mise en œuvre de son plan directeur sur le tourisme. “On doit regarder ce plan et on émettra des avis. On a des spécialistes dans le secteur du Tourisme”, a renchéri Jean Christophe Carret.

    Cet échange était une occasion pour le Ministre Yves Bunkulu Zola de présenter à son interlocuteur les urgences de son secteur, urgences liées notamment au plan directeur national intégré qui devra être appuyé pour sa mise en œuvre au pays.

    Le Patron du Tourisme en RDC a enfin invité la Banque Mondiale à l’accompagner dans le cadre de la formation des populations riveraines dans les airs protégés de la République Démocratique du Congo.

     

    Neville OB

  • La RDC et le Zimbabwe s’engagent à coopérer dans le secteur du tourisme

    La RDC et le Zimbabwe s’engagent à coopérer dans le secteur du tourisme

    La République Démocratique du Congo et le Zimbabwe sont prêts à travailler ensemble dans le secteur du tourisme.

    C’est ce qui ressort de l’échange entre le Ministre du Tourisme, Dr Yves Bunkulu Zola et le chargé d’affaires Zimbabwéen WORDSWORTH CHINENERE, le mardi dernier à son cabinet de travail à Kinshasa.

    Les discussions entre les deux personnalités ont tourné principalement autour de la reprise de la coopération entre les deux pays et le projet du protocole d’accord entre le Zimbabwe et la RDC dans ce secteur.

    Conscients des potentialités de deux pays dans le secteur, ils estiment nécessaire de passer par la signature d’un protocole d’accord dans le but de remettre la machine sur les rails.

    Il faut noté qu’en dehors d’être membres de la SADEC, les deux pays sont amis depuis plusieurs années. Ils veulent ainsi partager leurs expériences et faire valoir les merveilles touristiques qu’ils regorgent.

    Le chargé d’affaires Zimbabwéen promet d’informer son gouvernement dans le plus bref délais pour l’aboutissement de ce projet. Ce qui va passer par là signature du dit protocole d’accord entre le deux pays. La redynamisation du secteur du tourisme en RDC, c’est le leitmotiv du ministre Yves Bunkulu.

    Neville OB

  • Covid-19 en RDC: Le ministre du tourisme lance l’opération  de distribution des kits d’hygiène aux opérateurs de son secteur

    Covid-19 en RDC: Le ministre du tourisme lance l’opération de distribution des kits d’hygiène aux opérateurs de son secteur

    Le ministre du tourisme, Yves Bunkulu Zola a procédé le mardi dernier, au lancement de l’opération de distribution des Kits d’hygiène aux opérateurs de son secteur à Kinshasa. Les opérateurs qui ont bénéficié de cette distribution sont entre autres les hôteliers et les tenanciers des réstaurants.

    Ces Kits constitués des dispositifs de lavage des mains, des désinfectants et autres sont destinés aux clients et à toutes les personnes qui fréquentent ces lieux, afin de les protéger contre le Coronavirus. Le lancement de cette opération s’est déroulée en présence du Secrétaire général au tourisme, du bourgmestre de la commune de Kinshasa, de quelques mevmbres du cabinet du ministre et de plusieurs opérateurs du secteur.
    Cette activité s’inscri dans le cadre de la riposte contre la pandémie du Covid-19 qui frappe aussi la République Démocratique du Congo,

    Le Patron du tourisme a, dans son allocution, rassuré que cette opération devra se poursuivre à travers l’ensemble du pays.

    “Je tiens, au nom du Chef de l’État qui a lancé la riposte contre le Covid-19, et au nom du premier ministre, chef du gouvernement, Son Excellence Sylvestre Ilunga, à dire à tous les responsables du comité de surveillance, au Secrétaire général au tourisme, que ce symbole de lancement de la distribution des kits qui commence aujourd’hui, devra se poursuivre afin que nous puissions tous soutenir les opérateurs pendant cette période difficile”, a souligné Yves Bunkulu Zola.

    Par ailleurs,le ministre du tourisme a invité les bénéficiaires de ce geste à gérer ces Kits en bon père de famille. ” Nous demandons aux opérateurs d’en faire bon usage pour pouvoir protéger les différents clients qui fréquentent nos établissements”, a insisté le Patron du Tourisme en RDC.

    Les opérateurs du secteur qui ont bénéficié de ces Kits ont tous rendu un vibrant hommage au ministre Yves Bunkulu Zola. Pour eux, le Ministre du tourisme ne menage aucun effort pour les appuyer et leur apporter des facilités en cette période de crise sanitaire.

    L’occasion faisant le larron, ils ont sollicité l’ implication personnelle du Ministre afin que les hôteliers puissent eux aussi bénéficier de la mesure de la gratuité d’eau décrétée par le Président de la République Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo.Et cela, pour leur permettre de faire face aux difficultés actuelles liées aux recettes.

     

    Neville OB

  • Le développement du Tourisme en RDC: le plan directeur national actualisé enfin adopté

    Le développement du Tourisme en RDC: le plan directeur national actualisé enfin adopté

    Le plan directeur national actualisé pour le développement du Tourisme en République Démocratique du Congo a été adopté le samedi 2 Mai dernier à Kinshasa.

    Les travaux de la commission technique mise en place à l’initiative du Ministre du Tourisme,  Yves Bunkulu Zola ont été sanctionnés à Africana Palace Hôtel par la remise symbolique du dit document.

    En effet, ce plan directeur national actualisé adopté constitue un document de travail capital car il pose les bases solides pour la formulation de la politique nationale du Tourisme en RDC.

    Le plan directeur national actualisé ce jour et présenté au ministre Yves Bunkulu Zola comprend 7 importants chapitres, à savoir : la présentation de la RDC; le Cadre institutionnel et juridique ; le diagnostic du secteur du tourisme ; les orientations et les stratégies, le plan d’action ; le financement ; et enfin le mécanisme de mise en œuvre de suivi et d’évaluation.

    Pour parvenir à la réalisation de cet outil qui devra favoriser le développement du Tourisme en RDC, les membres de la commission qui ont travaillé d’arrache-pied en analysant plusieurs documents de travail parmi lesquels l’agenda 2030 des Objectifs du développement durable (ODD), le programme d’urgence du Président de la République Félix Tshisekedi sur la lutte contre la pauvreté, la Loi portant principes fondamentaux relatifs au Tourisme et le plan d’action du ministre du Tourisme.

    Le Ministre Yves Bunkulu qui a personnellement présidé la cérémonie de clôture des travaux a félicité le Secrétaire d’État général au Tourisme et les experts membres de la commission qui n’ont ménagé aucun effort pour parvenir à l’actualisation de ce plan directeur national qui, selon le Patron du Tourisme en RDC, pose les bases solides pour la formulation prochaine de la politique nationale du Tourisme.
    Yves Bunkulu Zola a souligné l’importance qu’il faut accorder au secteur du Tourisme qui reste l’un des secteurs importants de croissance économique de la République Démocratique du Congo.

    Placée sous la supervision du Secrétaire général au Tourisme, la commission technique qui a réalisé ce travail de titan a été composée de 13 experts venus notamment du Cabinet du ministre, du Secrétariat général, de l’Office national du tourisme (ONT) et de l’Institut congolais pour la conservation de la Nature (ICCN).

    Neville OB