Tag: UE

  • Élections 2023 : l’UE félicite la CENI à traiter d’autres cas de fraude signalés

    Élections 2023 : l’UE félicite la CENI à traiter d’autres cas de fraude signalés

    Dans une déclaration du porte-parole de l’Union Européenne sur les élections du 20 décembre 2023, l’UE encourage les institutions en charge, entre autres, la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) et les instances judiciaires à répondre à ces soucis et à poursuivre les prochaines étapes du processus électoral dans la plus grande transparence et dans le respect de la législation congolaise.

    En effet, l’Union Européenne prend acte des résultats définitifs publiés par la Cour Constitutionnelle qui proclame Félix Tshisekedi comme Président de la République. Elle salue l’admiration de la population congolaise d’avoir fait le choix, dans le calme malgré les difficultés logistiques.

    Signalons que l’Union Européenne veut rester engagée au côté de la République démocratique du Congo et renforcer les liens entre ses populations. Et souhaite aussi renforcer la sécurité et le développement économique de la République démocratique du Congo.

  • Élections 2023 : 42 observateurs de la mission d’observation électorale seront déployés sur le territoire national dès lundi

    Élections 2023 : 42 observateurs de la mission d’observation électorale seront déployés sur le territoire national dès lundi

    La mission d’observation électorale de l’Union Européenne (UE) a annoncé le déploiement de 42 observateurs de long terme sur le territoire national.

    Ces observateurs seront déployés dès lundi 13 novembre sur le territoire national pour faire une observation jusqu’au mois de janvier 2024. Cette annonce a été faite, vendredi, par le député et chef de la mission d’observation électorale, Stéphane Mondon. Et ce, à l’issue des échanges entre président de la CENI, Denis Kadima, et la délégation de cette mission qu’il a conduit en compagnie de la chargée d’affaires de l’UE en RDC, Matilda Schedwin.

    « Nos échanges ont tourné autour de la Mission d’observation de l’Union Européenne qui va être déployée à partir de ce lundi 13 novembre 2023 et comprendra 42 observateurs de long terme. Elle s’étendra sur le territoire de la RDC pour faire une observation jusqu’au mois de janvier 2024. C’est en somme une mission qui se concentre sur le processus électoral de 2023, qui va donc s’étaler sur quelques mois pour suivre la totalité du processus électoral dans le cadre d’une invitation qu’on a reçue des autorités congolaises. Cette mission se déploiera sur 18 provinces qui va être là non seulement le jour des élections, mais aussi durant la campagne électorale, les opérations de la CENI en plus du processus du contentieux électoral », a déclaré Stéphane Mondo.

    Les Vice-Présidents, Bienvenu Ilanga et Didi Manar, le Rapporteur Patricia Nseya ainsi que le Secrétaire Exécutif National, Toto Mabiku, ont également pris par t à ces échanges.

    Pour rappel, l’Union Européenne a envoyé, en réponse à une invitation du ministère des Affaires étrangères de la République Démocratique du Congo (RDC), une mission d’observation électorale (MOE), conduite par l’observatrice en chef, la députée Mme Malin Björk, pour les élections générales prévues le 20 décembre 2023.

    L’équipe cadre de la MOE UE est composée de 13 experts électoraux, 42 observateurs de long terme. Il est également prévu que 12 observateurs de court terme soient déployés à l’approche du jour du scrutin.

  • Sanction de l’UE aux officiers congolais : « l’Union Européenne a peur pour ses intérêts », alerte le porte-parole de APCLS 

    Sanction de l’UE aux officiers congolais : « l’Union Européenne a peur pour ses intérêts », alerte le porte-parole de APCLS 

    Dans une interview exclusive accordée à CongopresseNet, ce mardi 19 septembre, le porte-parole de l’Alliance des Patriotes pour un Congo Libre et Souverain (APCLS), estime « qu’en sanctionnant » les compatriotes « qui défendent le pays contre l’agresseur, cela traduit déjà la peur qui anime l’UE pour la préservation de ses intérêts ».

    Samedi 5 août 2023, la dynamique des résistants patriotes, un collectif des congolais qui défendent le pays « contre l’agression rwandaise soutenue par l’Union Européenne et les autres puissances occidentales », a vivement condamné les sanctions « illégitimes » infligée à Buingo Janvier Karairi, et colonel Salomon Tokolonga.

    Contacté par CongopresseNet, Héritier Ndange Ndange, proche du Général Janvier Karairi sanctionné par l’UE, a fait savoir que l’Union Européenne n’a pas le droit de condamner les « compatriotes congolais » qui expriment un droit légitime pour l’intérêt de leur patrie.

    « Nous sommes des combattants congolais qui veulent chasser la grosseur de notre territoire », dit-il.

    S’agissant de « la collaboration farouche annoncée par UE » entre le colonel Salomon Tokolonga de l’armée congolaise et le chef de APCLS, qui est un groupe des combattants congolais, Héritier Ndange Ndange a indiqué que l’armée ne peut pas empêcher sa population à protéger son territoire. « Le colonel Tokolonga ne pouvait pas nous empêcher de défendre nos terres », a-t-il fait savoir.

    A en croire, ce dernier, l’Alliance des Patriotes pour un Congo Libre et Souverain ne peut pas rester indifférent à regarder son peuple être égorgé, massacré, tué, violé sans rien faire.

    « Nous respectons l’armée, elle doit continuer à exercer sa mission, mais néanmoins nous poursuivons les mêmes objectifs », a souligné Héritier Ndange.

    Pour rappel, en date du 28 Juillet 2023, l’Union Européenne a sanctionné, vendredi, neuf personnalités congolaises et rwandaises qu’elle juge responsables d’avoir commis de « graves violations des droits humains » en République Démocratique du Congo et d’entretenir ainsi « l’instabilité et l’insécurité » dans le pays.

    Parmi eux figurent le Colonel Salomon Tokolonga de l’armée congolaise et Janvier Karairi, général et chef de l’Alliance des Patriotes pour un Congo Libre et Souverain (APCLS), un groupe armé non gouvernemental opérant dans le Nord-Est de la RDC et impliqué dans la coalition de groupes armés “Alliance des Résistants de la Patrie” (ARP) contre le Mouvement du 23 mars (M23) de l’Armée Révolutionnaire Congolaise (ARC).

  • RDC : « un Tutsi est un criminel né », l’UE saisit la ministre de la Justice suite à ces propos de Bitwakira

    RDC : « un Tutsi est un criminel né », l’UE saisit la ministre de la Justice suite à ces propos de Bitwakira

    Justin Bitakwira fait encore parler de lui, après ses propos tenus dans l’émission télévisée “Bosolo na politik”. En effet, cet ancien ministre congolais a tenu des déclarations « stigmatisantes » à l’égard des membres de la communauté Tutsi.

    « Un Tutsi est un criminel né. Ils sont tous pareils. Quand tu vois un Tutsi, un criminel. Quand il est en position de faiblesse, il peut dormir pendant six mois sous ton lit. Et quand il prend la position de force, il va te dire qu’il ne t’a jamais vu pourtant il a dormi six mois sous ton lit. Je me pose toujours la question de savoir si leur créateur, ce n’est pas celui qui a créé le diable. Je n’ai jamais vu une race aussi méchante », avait-il indiqué.

    Pour l’Union Européenne, ces propos sont « de nature à accroître les risques des violences interethniques, davantage lorsqu’ils émanent d’un leader d’opinion ». Cette organisation internationale a adressé des correspondances « d’indignation » à la ministre congolaise de la Justice et Garde des sceaux, Rose Mutombo ainsi qu’au président du Conseil Supérieur de l’Audiovisuel et de la Communication (CSAC), Christian Bosembe, qu’elle appelle à jouer un rôle de régulation de manière équitable.

    « Le CSAC a récemment pris des mesures jusqu’à l’interdiction d’antenne à des acteurs politiques de l’opposition pour des propos faisant l’apologie du tribalisme et de fermeture momentanée des médias qui leur avait donné tribune », rappelle l’UE.

  • RDC : Katumbi amène le dossier Chérubin Okende auprès de l’Union Européenne

    RDC : Katumbi amène le dossier Chérubin Okende auprès de l’Union Européenne

    Le meurtre de Chérubin Okende était, ce lundi 17 juillet, au cœur des entretiens entre le président du parti Ensemble pour la République, Moïse Katumbi et l’ambassadeur de l’Union Européenne (UE) en RDC, Jean Marc Châtaigner.

    L’opposant Moïse Katumbi ouvre ainsi une série de rencontres avec les institutions internationales après avoir visité, ce weekend, la famille de Chérubin Okende. Il envisage de déclencher une enquête indépendante pour rétablir la vérité sur cette affaire de l’assassinat de l’ancien ministre des transports.

    En effet, pour le leader d’Ensemble, la mort de Chérubin Okende constitue un assassinat politique. Il l’a déclaré à Abidjan où il était en séjour lorsque le crime s’est produit. Moïse Katumbi accuse le gouvernement d’être incapable d’assurer la sécurité du peuple congolais avec notamment la recrudescence du phénomène Kidnapping. Il l’a déclaré dans un communiqué conjoint signé par Delly Sessanga, Matata Ponyo et lui-même.

    L’affaire se trouve actuellement en justice. Un suspect y est détenu pour des raisons d’enquêtes. Il s’agit du garde du corps de Chérubin Okende car il serait la dernière personne à avoir côtoyé l’ancien ministre des transports jusqu’à ce qu’il soit retrouvé mort jeudi 13 juillet.

  • Diplomatie : pour fabriquer ses besoins en technologie verte, l’UE veut un partenariat “gagnant-gagnant” avec des pays riches en matière première dont la RDC 

    Diplomatie : pour fabriquer ses besoins en technologie verte, l’UE veut un partenariat “gagnant-gagnant” avec des pays riches en matière première dont la RDC 

    Dans son souci de fabriquer en Europe ses besoins en technologies vertes entre autres panneaux solaires, pompes à chaleur, batteries pour le stockage ou les véhicules électriques, l’Union Européenne a besoin des matières premières dont elle ne dispose pas ou seulement en quantité limitée.

     

    Jeudi 16 mars, la Commission Européenne a présenté son plan pour l’industrie de l’UE dans les années qui viennent. «L’industrie zéro émission» est d’ores et déjà leur priorité afin de parvenir à l’objectif européen de neutralité carbone en 2050, rapporte la RFI.

    À cet effet, l’Union Européenne a très soif de : Lithium, cobalt, germanium, tungstène ou terres rares qui sont par contre présents en abondance dans des pays émergents à qui l’UE veut proposer des partenariats « gagnant-gagnant » afin de réussir son projet.

    Un partenariat a déjà été lancé avec la Namibie, un autre pourrait être finalisé en juin avec la République démocratique du Congo.

     

    Alors qu’elle propose à des pays riches en matières premières stratégiques des partenariats qui doivent leur permettre de récolter eux-mêmes l’ensemble des fruits de cette richesse, cette Commission Européenne souhaite convaincre tous les pays d’arriver à des conditions d’extraction puis de production aux normes européennes de respect de l’environnement ou de protection des travailleurs.

  • Diplomatie : pour fabriquer ses besoins en technologie verte, l’UE veut un partenariat “gagnant-gagnant” avec des pays riches en matière première dont la RDC 

    Diplomatie : pour fabriquer ses besoins en technologie verte, l’UE veut un partenariat “gagnant-gagnant” avec des pays riches en matière première dont la RDC 

    Dans son souci de fabriquer en Europe ses besoins en technologies vertes entre autres panneaux solaires, pompes à chaleur, batteries pour le stockage ou les véhicules électriques, l’Union Européenne a besoin des matières premières dont elle ne dispose pas ou seulement en quantité limitée.

    Jeudi 16 mars, la Commission Européenne a présenté son plan pour l’industrie de l’UE dans les années qui viennent. «L’industrie zéro émission» est d’ores et déjà leur priorité afin de parvenir à l’objectif européen de neutralité carbone en 2050, rapporte la RFI.

    À cet effet, l’Union Européenne a très soif de : Lithium, cobalt, germanium, tungstène ou terres rares qui sont par contre présents en abondance dans des pays émergents à qui l’UE veut proposer des partenariats « gagnant-gagnant » afin de réussir son projet.

    Un partenariat a déjà été lancé avec la Namibie, un autre pourrait être finalisé en juin avec la République démocratique du Congo.

    Alors qu’elle propose à des pays riches en matières premières stratégiques des partenariats qui doivent leur permettre de récolter eux-mêmes l’ensemble des fruits de cette richesse, cette Commission Européenne souhaite convaincre tous les pays d’arriver à des conditions d’extraction puis de production aux normes européennes de respect de l’environnement ou de protection des travailleurs.

  • UE-RDC : vers un partenariat stratégique sur l’exploitation de minerais 

    UE-RDC : vers un partenariat stratégique sur l’exploitation de minerais 

    « Nous voulons créer de la valeur en RDC, de la valeur ajoutée locale. Non seulement exporter vos matières premières en Finlande, en Europe et ensuite les raffiner en Europe », a annoncé ce jeudi 09 mars le commissaire européenne aux Partenariats internationaux, Jutta Urpilainen. Selon la RFI, l’Union Européenne (UE) et la République démocratique du Congo (RDC) se sont engagées à lancer des négociations pour un partenariat sur l’exploitation de minerais rares et stratégiques dont le cuivre et le cobalt.

    “Nous ne voulons pas créer de dépendance, nous ne voulons pas non plus du néocolonialisme. Nous voulons vraiment créer une valeur locale et nous voulons créer un partenariat gagnant-gagnant », a fait indiqué Jutta Urpilainen.

    Pour que cet accord apporte ses fruits, rapporte RFI, un protocole d’entente autrement dit gagnant-gagnant et une feuille de route sont annoncés dans les mois à venir autour des projets de coopération et d’investissements dans un secteur dominé en RDC par la Chine.

  • 6e sommet UE-UA : Sama Lukonde représente Félix Tshisekedi à Bruxelles

    6e sommet UE-UA : Sama Lukonde représente Félix Tshisekedi à Bruxelles

    Les dirigeants de l’Union Européenne et de l’Union Africaine ainsi que ceux de leurs États membres respectifs, se réunissent à l’occasion du sixième sommet UE-UA Union qui se tient à Bruxelles du jeudi 17 au vendredi 18 février 2022.

    Au cours de ce sommet des dirigeants, les chefs d’Etat des deux continents devraient, selon le communiqué officiel, « jeter les bases d’un partenariat renouvelé et approfondi entre l’Afrique et l’Europe bénéficiant d’un engagement politique au plus haut niveau fondé sur la confiance et une compréhension claire de nos intérêts mutuels ».

    Arrivé à Bruxelles le mercredi 16 février, le premier ministre Sama Lukonde qui représente le Chef de l’Etat est accompagné de plusieurs ministres dont celui de la communication.

    Signalons qu’à la fin du sommet UA-UE, une déclaration conjointe sur une vision commune pour 2030 devrait être adoptée par les participants.

  • Coopération Union Européenne-RDC: En marge de modernisation de la RN1, la COFED sensibilise la jeunesse congolaise sur protection des biens d’interet commun

    Coopération Union Européenne-RDC: En marge de modernisation de la RN1, la COFED sensibilise la jeunesse congolaise sur protection des biens d’interet commun

    La cellule d’ordonnancement du fond européen pour le développement COFED en sigle a procédé à sensibilisation des jeunes congolais sur la culture de la protection des biens publics et de l’environnement, ce, à travers une série des projections du film “Au fil de la route”, réalisé avec le financement de l’Union Européenne, le long de la route nationale N° 1 dans la province du Kwilu où l’UE a financé la reconstruction du compris entre Batshamba-Kipita-Loange, long de 104Kms; et de Loange à Tshikapa dans le Kasaï.

    Projections faites dans plusieurs écoles primaires et secondaires de Kinshasa, principalement à Gombe et Lingwala pour cette première phase débutée le 22 janvier dernier, et qui s’est achevée le weekend du 6 et 7 mars 2020. Avec pour cible, les enfants dont l’âge a varié entre 8 et 18 ans, soit de la 3ème primaire à la 6ème des humanités.
    À travers ce long métrage à caractère éducatif, le prestataire recruté par la COFED, à savoir, le journaliste indépendant et opérateur culturel Roméo Kalonji, a expliqué aux jeunes sensibilisés que le but n’était pas forcément de faire la visibilité de l’UE, mais plutôt d’enraciner en eux ou de leur inculquer une nouvelle mentalité afin qu’ils soient des citoyens responsables qui respectent, valorisent et protègent le patrimoine commun, bien que le film met en valeur la RN1 nouvellement construite.

    À en croire la chargée de communication de la COFED, Mme L.Gisèle, c’est un investissement à long et moyen termes dont les résultats seront bénéfiques pour le pays qui aura une jeunesse consciente et suffisamment instruite au delà du programme scolaire national. Mme Lamboley s’exprimait ainsi au sortir de la quatrième séance de projection du lundi 26 janvier 2020 tenue à la bibliothèque centrale de l’ISP Gombe au profit des élèves de l’école d’application EDAP-ISP.

    Et pour le préfet de cette école, l’approche choisie par la COFED-UE constitue un enseignement virtuel qui vient compléter ce que les enfants apprennent en classes. Le Chef des Travaux Jean-Jacques Bowanga en a ainsi remercié vivement l’UE. Ces propos ont été relayés par la quasi totalité de chefs d’établissements bénéficiaires du projet qui ont tous souhaité et sollicité que cette sensibilisation revienne encore avec bien d’autres sujets éducatifs.

    Ce projet de diffusion du film dans les écoles était financé par l’Union Européenne par l’entremise de la COFED qui est le cellule d’ordonnancement du fond européen pour le développement FED placé sous la gestion du Ministre des finances qui en est donc l’ordonnateur national, mais cette cellule technique est coordonnée au quotidien par l’Ordonnateur National Délégué. Débutée le 22 janvier 2020 avec les élèves du petit collège Boboto avec ses trois directions EP1, 2 et 3, la sensibilisation s’est poursuivi respectivement à l’EP 1Bosangani, EDAP-ISP, EPA 2 Gombe, institut des beaux arts, EP 3 Bosangani, EP Lisanga-Bokeleale, EP 2 Bosangani, EP 2 Mushie et EP 1 Mushie, institut de la Gombe 1, collège notre dame du Congo, ITI Gombe, EPA2 et EPA 1 notre dame du Congo, Lycée Mgr Shaumba, institut Mgr Bokeleale, collège de la Salle, Lycée Boende, Lycée Maman Ekila, collège Boboto, collège Bosembo et enfin, l’Institut de la Tome 2. Soit 25 écoles couvertes au lieu de 22 initialement prévues, pour un total 8400 jeunes sensibilisés. Pour créer l’émulation, la fin de chaque projection était sanctionnée par un petit débat par questions-réponses des spectateurs vers l’animateur et vice-versa, ce qui donnait lieu aux meilleurs répondants de gagner des t-shirts aux motifs de la coopération UE-RDC.

    La date du vendredi 6 mars 2020 a marqué la fin du périple scolaire pour le prestataire Roméo Kalonji et son équipe, avec une grande activité au collège Boboto dans la grande salle du centre culturel Boboto, réunissant près de 500 élèves, le chargé de culture du collège le Père Emery et la délégation de la COFED conduite par Me Omari le conseiller juridique, accompagné par le gestionnaire des projets l’ingénieur David Kashishi. Ensemble, dans la mythique salle Boboto, ils ont suivi avec enthousiasme la mésaventure du petit Tum parti de Tshikapa avec avec sa soeur Exaucé pour rejoindre leur oncle au village Gungu dans le Kwilu, mais ils vont se perdre pendant quelques jours, avant de se retrouver et terminer le voyage ensemble.

    Après Boboto, c’était le tour des pré-finalistes et finalistes du collège Bosembo d’être sensibilisés dans l’après-midi du même vendredi 6 mars.
    Par ailleurs, le bien qui est mise en valeur dans le film c’est la route nationale n°1 dont l’UE a financé les travaux de modernisation du traçon compris entre les villages Batshamba- Kipita-pont Loange et jusqu’à Tshikapa, long de près de 114kms, tronçon qui à ce jour est complètement terminé selon Me Omari, le conseiller juridique de la COFED qui s’est prêté à coeur joie pour répondre aux différentes questions des spectateurs, sur le film et sur la coopération UE-RDC. Très satisfait des résultats réalisés par l’exécutant du projet, il a estimé que ce travail ne doit pas se limiter qu’à la Gombe, pour autant que l’UE a plusieurs projets dont la route Tshikapa-Kamuesha longue de 150kms, il va de soit que cette sensibilisation devra s’étende jusque dans la périphérique de Kinshasa et même au delà.
    “L’objectif c’est pour que les enfants grandissent dans une culture de pérennisation de notre patrimoine commun pour qu’il sert aux générations actuelles et futures, une question d’interpellation aux jeunes à fin que lorsquils seront adultes et occuperont des postes de responsabilité, qu’ils sachent que le développement doit commencer à la base c’est à dire dans de milieux rureaux pour éviter l’exode rural et que chaque congolais vive paisiblement là où il est avec des infrastructures de base disponibles.”

    c’est en ces termes que l’opérateur culturel Roméo Kalonji a expliqué sa motivation pour ce projet pour lequel il reste engagé pour la phase suivante au prorata des fonds que le partenaire COFED mettra à sa disposition. Devant la presse, il a remercié la direction de la COFED pour la confiance lui faite quant à l’exécution du dit projet. Sans les routes il sera utopique d’escompter le développement tant souhaité par les congolais, et lorsque nous avons des partenaires du gouvernement qui acceptent de nous construire ses infrastructures, nous sommes sensés les protéger pour qu’elles durent le plus longtemps possible” a martelé Roméo Kalonji aux jeunes élèves de toutes les écoles où il est passé pour la projection du film Au fil de la RN1, qui met aussi l’accent sur la protection de l’environnement en montrant par exemple qu’il ne faut pas jeter les déchets dans les caniveaux, ne pas bruler la brousse, …

    Autres avantages apris aux écoliers ce que les routes facilitent les échanges commerciaux entre les villes et les villages, réduisent la durée du voyage, permettent la bonne circulation des personnes et de leurs biens,…prévu pour 22 écoles mais nous sommes allez au delà vu l’intérêt du projet pour les élèves et leurs encadreurs, s’est réjouis le prestataire..

    Rappelons que ce film a pour personnages principaux, deux enfants dont un garçon âgé de11-12 ans dénommée Tum et sa soeur exaucé 16 ans, dans une aventure de visite familiale qui a permis au réalisateur de montre la qualité du travail financé par l’UE au profit des congolais. Certes la sensibilisation dont il est question a concerné la jeunesse scolaire, mais tout citoyen congolais usager des différentes routes doit jouer son rôle pour leur protection.

     

    Propos recueillis par Mike PAKOTO