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La plainte déposée par le collectif C64 à l’encontre du président Félix Tshisekedi, au sujet d’un supposé « coup d’État constitutionnel », continue de provoquer…
La plainte déposée par le collectif C64 à l’encontre du président Félix Tshisekedi, au sujet d’un supposé « coup d’État constitutionnel », continue de provoquer des remous au sein de la classe politique congolaise. Le lundi 08 juin 2026, le député national Steve Mbikayi, membre influent de l’Union sacrée, a vivement réagi, qualifiant cette démarche d’imprudente et de juridiquement fragile.
Pour l’élu, l’accusation portée par l’opposition dépasse le cadre du débat politique pour entrer dans celui de la diffamation et de l’infraction pénale. « Accuser le chef de l’État de vouloir faire un coup d’État constitutionnel, ça va sûrement les exposer à des poursuites », a-t-il déclaré, confiant quant à l’issue de cette procédure. « Je suis persuadé qu’ils seront déboutés et poursuivis. Si les amis de l’opposition vont au-delà des actions politiques pour tomber dans des infractions pénales, ils ne sont pas au-dessus de la loi. Ils seront jugés et condamnés », a-t-il martelé.
Au-delà de la menace de poursuites judiciaires, Steve Mbikayi a rappelé sa position de principe sur la réforme de la loi fondamentale. Pour le député de la majorité présidentielle, le débat sur la révision constitutionnelle est légitime, arguant qu’« une constitution ne peut jamais être éternelle ».
Par ces déclarations, l’Union sacrée confirme sa ligne de défense : rejeter toute idée d’une volonté de déstabilisation institutionnelle de la part du pouvoir, tout en se tenant prête à contrer toute initiative judiciaire de l’opposition par des recours juridiques appropriés.