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RDC: premières explications du gouvernement sur l’arrivée de migrants expulsés des États-Unis

RDC: premières explications du gouvernement sur l’arrivée de migrants expulsés des États-Unis

Fin de suspens, le gouvernement met fin aux polémiques sur les migrants expulsés. En République démocratique du Congo (RDC), les autorités s’expriment pour la première…

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Par congopresse Publié le 28/04/2026 à 16:27
2 min

Fin de suspens, le gouvernement met fin aux polémiques sur les migrants expulsés. En République démocratique du Congo (RDC), les autorités s’expriment pour la première fois, plus de dix jours après l’arrivée à Kinshasa, vendredi 17 avril, d’un groupe de migrants expulsés des États-Unis, dans le cadre d’un accord conclu entre les deux pays. Au nombre de 15, ces ressortissants, originaires d’Amérique du Sud et centrale, sont hébergés depuis leur arrivée dans un complexe hôtelier de la capitale. Un visa d’une semaine leur avait été accordé. Ils doivent désormais choisir entre un retour vers leur pays d’origine ou un maintien temporaire en RDC. Un dispositif qui suscite des critiques d’organisations de défense des droits humains, inquiètes des conditions d’accueil et du cadre juridique entourant ces expulsions.

Face à la polémique suscitée par cet accord  en RDC, le porte-parole du gouvernement congolais, Patrick Muyaya, a appelé à faire confiance au gouvernement. Interrogé par RFI au cours d’une conférence de presse à Kinshasa, lundi 27 avril, il n’a toutefois pas confirmé l’existence de négociations avec les autorités américaines concernant un éventuel accueil des migrants afghans.

« Les ressortissants de pays tiers qui sont arrivés ont des titres de séjour qui sont réguliers. […] C’est un séjour temporaire », estime-t-il.

Je tiens à rappeler qu’il faut éviter de semer la peur dans notre opinion. C’est une opération qui est encadrée dans le temps.

« Un système qui marchandise les immigrants et réfugiés »

Plusieurs voix de l’opposition ou de la société civile se sont élevées pour dénoncer cet accord. Inquiétude aussi d’Avocats sans frontière qui, dans un  communiqué, estime que cet accord « constitue une forme inacceptable de marchandisation des migrants et des demandeurs d’asile, et une manière cynique d’exercer des pressions sur des personnes vulnérables afin qu’elles acceptent des retours volontaires ».

Avec la RFI

 

 

 

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